Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 13:28

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

"Un conte d'auteurs" de Marc Levy et Sophie Fontanel

 

001-copie-2 Ce roman épistolaire joue agréablement avec la création littéraire. Une lettre, glissée par erreur dans un mauvais casier, permet à deux écrivains de communiquer. A travers leurs missives, ils créent un personnage de fiction Cristobal , un petit fantôme fort sympathique. Celui-ci est au centre des lettres envoyées par les deux auteurs à succès mais se promène aussi,au grès de ses humeurs, dans l'élaboration des romans de chacun des  écrivains. La lecture est rapide comme la taille des correspondances.

 

Voici quelques citations tirées du roman:

 

"Côté table, le bureau est ce qui se fait de meilleur, mais laissez vos papiers dessus, rien de mieux que de se nourrir de lettres"

"C'est courageux de dire que quand vous écrivez vous ne pensez pas!"

"J'ai pris la température de Cristobal. En effet, il nous avait chopé quelque chose sans doute une existentialité"

"ça ne vous dérange pas que dans la maison de mon roman, au bord de la mer, une des pièces soit habitée par un fantôme"

"Tu vas être aux anges, tu es aussi au coeur de mon roman"

Par alapage - Publié dans : Y a quelqu'un qui m'a dit...
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Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 15:00

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire ( la rentrée littéraire):

 

"L'Enquête" de Philippe Claudel

 

002 C'est un roman absurde et déroutant, flirtant à la limite du fantastique et du conte métaphysique. On ressent des sentiments perçus dans les romans de Kafka. Les premiers chapitres sont sécurisant pour le lecteur, on entre dans un roman littéraire classique, traditionnel. L'Enquêteur, chargé de mener une enquête sur un nombre important de suicide répertorié dans une entreprise (l'Entreprise), sort d'une gare et va boire un verre dans un troquet situé à proximité. Rien d'extraordinaire. Mais au fur et à mesure de la progression de la lecture, on entre dans un monde étrange, inquiétant, régi par un nombre insoupçonné de règles. Les personnages ne possèdent pas de noms, ils n'existent que par leurs fonctions. Ce qui déroute le lecteur. Ces fonctions sont accordées par l'Entreprise donc à fortiori par la Société. L'Homme est déshumanisé. L'être disparaît pour n'être plus qu'un numéro, une fonction. C'est un anéantissement de soi qui mène inéluctablement à la mort.

 Ce roman pose des questions sur notre société et surtout sur sa déshumanisation. Ce qui, pour moi, en fait un roman profondément humaniste.

 

Voici quelques citations tirées du roman:

 

"Alors même que les hommes redoutent la mort, ils l'envisagent souvent comme une solution à tous leurs problèmes, sans même se rendre compte qu'elle ne résout rien. Absolument rien. Elle n'a pas à résoudre quoi que ce soit. Ce n'est pas son rôle."

"De même qu'on ne peut sans doute pas vivre heureux quelque part sans voler le bonheur de quelqu'un qui est ailleurs"

"L'Enquêteur expérimentait l'oubli, qui permet à bien des hommes de ne pas mourir trop vite"

"Vous déniez toute humanité, en vous et autour de vous. Vous regardez les hommes et le monde comme un système impersonnel et asexué de fonctions, de rouages, un grand mécanisme sans intelligence dans lequel ces fonctions et ces rouages interviennent et interagissent en vue de le faire fonctionner."

Par alapage - Publié dans : Y a quelqu'un qui m'a dit...
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 13:10

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

"La Saga Twilight" de Stephenie Meyer

 

  livres-saga-twilight Chose promise, chose due. La lecture de la Saga Twilight (Fascination, Tentation, Hésitation, Révélation) vient de s'achever difficilement.

  J'avoue que les deux premiers tomes m'ont intrigué et leur lecture était fort agréable. Les personnages et leurs descriptions étaient extrêmement attachants. J'admets sans vergogne que la description de cet amour impossible rejoint celle de Roméo et Juliette. Donc le développement des amours naissant de Bella pour Edward et Jacob ne laisse pas de marbre. Les tableaux de combat sont féeriques. La mise en scène est harmonieuse car chaque personnage grandit et évolue de manière distincte mais liée de façon indéfinissable.J'adhère à la berceuse qu'Edward a créé pour Bella,ainsi, par ce biais, la narratrice atteint l'apogée de la déclaration amoureuse.

  Par contre, je constate que la lecture des tomes 3 et 4 a été très laborieuse. Je n'ai pas adhéré à l'association très marquée des deux clans. Cela anéantit l'idée des clans qui se vouent une guerre sans merci. On est en clin aux turpitudes que subies Bella, elle se trouve en plein dilemme: doit-elle choisir entre le bellâtre vampire et l'ami d'enfance loup-garou? Le troisième tome ne développe qu'un élément du second livre. Le combat des clans alliés contre les "nouveaux-nés" est le seul moment attrayant de ce roman. La pudeur des personnages devient désolante au troisième tome. Certes, la relation sexuelle entre Bella et Edward apparaît après le mariage traditionnel: on verse un peu dans le pathétique à l'heure du XXIème siècle. Il faut admettre qu'Edward a quelques siècles de retard. Il est évident que c'est une série de roman mormon ne peut être reliée davantage avec la série Harlequin. A mon avis, cette romance aurait du s'achever à la fin du deuxième tome. Il est évident que ma critique décevra des lectrices admiratives de cette saga, mais rejoindra des lectrices déçues par autant d'acharnement vampirique.

Par alapage - Publié dans : Y a quelqu'un qui m'a dit...
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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 08:45

 Nous prîmes sa voiture, tape à l'oeil, pour nous rendre à l'aéroport du Bourget. Nous serions, par déduction en avance, car l'inspecteur avait affublé son automobile du gyrophare qu'il actionna accompagné de cette délicieuse sirène. Croyait-il m'impressionner? Il frisait le ridicule. Il me glissa un regard de satisfaction et d'orgueil. Je lui rendis un sourire d'admiration mais mes pensées stipulaient bien le contraire (pauvre bof, tu fais mu-muse avec la voiture de police. Bravo tu es retourné en culotte courte et tu veux impressionner les copains qui n'ont pas la même tuture). Ce genre de personnage avait le don de m'exaspérer, mais je prenais sur moi. J'avais besoin de lui pour trouver l'assassin de mon amie, pas question de le vexer. Ce moment de ridicule m'avait fait échapper à la réalité pendant un bref instant. Mais déjà, la réalité reprenait ses droits. Nous arrivâmes sur l'asphalte de l'aéroport pour enfin nous stationner du côté du poste de douane. Lieu que nous percevions d'ordinaire de l'autre côté quand nous sortions de l'aéroport.

 La porte s'ouvrit immédiatement. Il était évident que nous étions attendus et en entendant le bruit de la sirène assourdissante nous avions fait dans la plus grande discrétion. Chose qui ne devait pas être inscrit de le code de l'inspecteur. Nous saluâmes les douaniers présents qui nous informèrent que l'avion était en phase d'atterrissage. L'inspecteur donna d'autres instructions afin qu'aucune bavure ne fut commise. Ils n'étaient pas là pour interpeller un terrible trafiquant de drogue ou un parrain de la mafia. (il est incontestable que nous ne connaissions pas le personnage: l'habit ne fait pas le moine). Monsieur Angelo Bartolomeo était un simple témoin dans une affaire de meurtre que l'inspecteur voulait rencontrer parce qu'il entretenait des liens avec le victime.

 Arrivé à la douane, Monsieur Bartolomeo se soumit aux contrôles de routine sans rechigner, comme un simple touriste. Le douanier lui demanda de le suivre dans la pièce du fond car deux personnes de la police voulaient s'entretenir avec lui dans une affaire de meurtre. Il ne s'offusqua point et emboîta le pas du douanier. Nous étions installés dans une pièce exiguë qui ne possédait aucune fenêtre afin d'éviter tout risque de fuite. La clenche de la porte se baissa et un homme au teint halé entra dans la pièce. Je ne le trouvais pas franchement irrésistible (désolée, je ne faisais vraiment pas partie de ses midinettes qui contemplaient les magazines), mais il est manifeste qu'il possédait une prestance qui forçait le respect. Je fus surprise par le malaise qui se propageait dans la pièce. L'inspecteur était béa devant cet homme et ne pouvait prononcer un mot. Il était hypnotisé par l'aura que pouvait dégager notre italien descendu fraîchement d'un avion.

 J'en fus intriguée et je n'étais pas au bout de mes surprises...

Par alapage - Publié dans : Once upon a time...
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 20:00

Le bonheur est une somme de plaisirs amassés durant toute notre vie. Récolte chaque sourire, découvre des regards, remporte tes victoires, remplis ta vie d'espoir.

Par alapage - Publié dans : Le Dicton de Léon
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