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Y a quelqu'un qui m'a dit: Reprends un café

 

hqdefaultAprès la visualisation de ce superbe clip à consommer sans modération, promis demain j'arrête la caféine.

Cette vidéo doit être envoyée à tous vos amis, collègues de travail. Je vous assure que certains se reconnaîtront.

Courage pour la désintoxication. Je commence le sevrage qui doit toujours être progressif. Faites attention à la rechute, cela peut être violent!

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Mafia, tu fais ta loi?

L'actualité de Grenoble,

rend cette ville beaucoup moins noble.

La mafia a pris le pas

sur la police en émoi.

Elle ne s'attaque pas à la police

mais à l'élite, les premiers en lice.

La B.A.C. a pris un coup,

la mafia lui tord le cou.

Cachez-vous! un bazooka traîne;

Les voyous sont en éveil

pendant que la police sommeille.

Pas de souci, pour notre protection,

les voyous sont en faction.

Attention, la police se range

pour que la délinquance engrange.

Pas besoin d'intimidation,

la police fait preuve de discrétion.

Al Capone a rendu les armes

au son des luttes et des larmes.

La France, sans illusion, a baissé les bras

pour que la délinquance gagne le combat!

Le politique abandonne son équipage

par le biais de quelques bavardages.

Trois lettres de menaces, un bazooka

et la police s'en va.

Bonjour, les zones de non-droit!

Le peuple doit-il se soulever

pour que l'Etat saisisse l'Armée?

Le "kärcher" n'a pas nettoyé,

la Haine, il l'a attisé.

La violence gravit les échelons

sans jamais rencontrer les galons!

Adieu! France sécurisée,

tant de fois, Politicien tu l'as clamée!

A-t-on comme ultime solution

de sortir son Smith&Wesson au ceinturon

pour assurer sa propre sécurité

et celle de ses protégés?

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Le Dicton de Léon

La cohabitation avec ton prochain, doit-elle se faire au dépend de ta propre liberté?

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Dis raconte moi une histoire (suite)

 Enfin en sécurité dans mon appartement, je m'affalais sur un fauteuil pour reprendre mon souffle. Je n'avais même pas ôté mon imperméable qui commençait à goutter sur le sol. Je décidais de l'enlever et de le pendre au patère de l'entrée.

Je me sentais lasse. Il fallait que je mange pour reprendre des forces, assez de force pour réfléchir. La marche ne m'avait pas éclairci l'esprit, elle avait ajouté des éléments supplémentaires à ma réflexion qui compliquaient encore plus ma situation.

 Je regardais bouillir l'eau dans ma casserole sur ma cuisinière dernier modèle high-tech (où il fallait au moins avoir lu six fois la notice, avoir harceler le service après vente en leur affirmant qu'elle ne fonctionnait pas pour enfin savoir dompter l'animal:chose que j'avais enfin réalisé).Oui, j'avais décidé de manger des pâtes car j'avais entendu dire qu'un sportif, avant chaque combat, se restaurait ainsi. Mon combat allait être dur et éprouvant pour ma faible carapace. Je m'attablais en prenant un stylo et un bloc-note afin d'y inscrire tous les éléments qui s'étaient déroulés au restaurant. Il fallait que j'entre dans la peau d'un détective ou d'un inspecteur (la variante était assez faible). A vrai-dire, dans mon entourage, il n'y avait pas de détective à qui se référait. J'en connaissais sortie de séries télévisées, mais je doutais franchement de leur efficacité sur le terrain de la vie. Je conçois que Colombo avait du talent, je possédais l'imper. et il ne me restais plus qu'à me munir d'un chien et de son sens de la question. Après mures réflexions, je décidais de rester moi-même. J'étais rédactrice dans une maison d'édition et j'étais à même de noter les détails d'une soirée et de poser les bonnes questions. Certes, je devais commencer pas les questions que la police était susceptible de poser.

 Avant toute chose, je prenais mon portable et composais le numéro de Stella. J'atteignis directement sa boîte vocale. Sa voix douce me fit monter les larmes aux yeux. Je laissais le message suivant: "Stella, quand tu auras ce message, rappelle moi!" Je raccrochais en aillant pris soin d'appuyer sur la touche 5 qui permettait de valider l'urgence du message. Pourquoi, n'avais-je pas fait cela plutôt, je ne le savais pas. Il fallait contacter la police en sachant que celle-ci me rirait sûrement au nez, nous ne prenons en considération les disparitions qu'à partir de vingt-quatre heure d'absence. Mais cette disparition était différente, il y avait préméditation et non consentement.

 Je décidais de changer de tenue, pour me réchauffer et pour me sentir plus à l'aise au cas où la situation tournerait à mon désavantage et que je sois obligée de courir (chose que je n'avais plus pratiqué depuis le collège). J'avais mi un jean, un t-shirt d'un grand couturier que je recouvrais du pull assorti et de magnifique basket qui n'avaient jamais touché le sol. Elles étaient confortable donc pratique. J'enfouis dans un sac à dos, mon bloc-note et son stylo, mes papiers d'identité, un passeport, de l'argent et des gâteaux accompagnées d'eau. J'étais prête pour le combat. Un combat ne se gagne pas seulement avec des arguments, une arme peut toujours servir. Je grimpais sur une chaise pour saisir une boîte fleurie que ma grand-mère m'avait offert le jour où j'avais quitté mes parents pour vivre enfin seule. Je me souviens de ses mots:"un jour, tu en auras peut-être besoin" (toujours les bons conseils). La boîte contenait un beretta qui je suppose n'avait jamais servi, tout au moins l'avais-je espéré. Dans un moment de lucidité, je me fis la réflexion suivante: il serait judicieux de ne pas l'emmener dans un commissariat afin de faire une déclaration de disparition. J'aurais été soupçonnée de meurtre sans cadavre....

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LE JOUR OU LA MORT NOUS SEPARE: Harlan Coben

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

"LE JOUR OU LA MORT NOUS SEPARE" de Harlan Coben

 

harlan Coben 001Cette oeuvre est une anthologie des Mystery Writers of America, pour être plus clair, il s'agit d'un recueil de nouvelles basées sur la mort tragique ou l'assassinat. Vous trouverez implacablement votre style de roman policier. Il est évident que les écrivains même novices adhéreront avec une certaine admiration à celui dont le narrateur est un écrivain: "Boniment,bonimenteur". Attention, un écrivain peut être pri à son propre piège, embrigadé dans sa propre histoire. Faut-il savoir distinguer le vrai du faux? Voici une série de nouvelles pas comme les autres, chaque histoire a sa vérité et celle que le grand public doit connaître.

 

Voici quelques citations tirées du roman:

 

"L'une des contradictions qu'il m'a été le plus difficile d'accepter, c'est que des gens bien puissent commettre de mauvaises actions, et même pire."

" Surpris également que son propre vide soit si absolu, qu'il n'éprouve pas ce qu'il avait redouté, ni culpabilité, ni chagrin, ni même le moindre soulagement."

"Pour pouvoir raconter un bon mensonge, il faut être capable de reconnaître la vérité. J'en suis réellement convaincu."

"Ici, il n'y avait rien pour lui, ni absolution ni salut."

" Les parents de Richie, le prêtre, son propre père. Ils l'avaient laissé endosser la responsabilité afin de laver la souillure du suicide"

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Dis raconte moi une histoire

 La pluie fine caressait mon imperméable. Je n'avais pas envie de lutter contre elle. Je voulais simplement marcher, vider mon esprit des idées macabres qui le polluaient. Je déambulais dans la ville assombrie par le croissant de lune qui était caché par de gros nuages noirs qui ne prédisaient rien de bon. Mais que valait cette nuit comparée à toutes celles de mon existence. Il fallait que je me reprenne. Que j'arrête d'être mélancolique alors que je ne connaissais rien de cette histoire et surtout que j'en ignorais la fin.

 Mes pas m'avaient conduit dans le quartier latin, près de la Sorbonne (école de renom que j'avais dédaignée durant mes études, j'avais choisi une université moins prestigieuse mais qui m'avait permis d'obtenir mes diplômes). Concernant la Sorbonne, j'émetais des doutes quant à l'obtention de mon diplôme, mais j'y aurais difficilement acquis la notion de volonté, de dureté du travail, de discipline et de ponctualité. Mais là n'était pas le propos. J'étais dans le quartier précisément à l'endroit où j'avais rencontré Suzette. L'histoire avait commencé ici et devait s'y arrêté comme si la vie était un cercle sans fin où chaque histoire doit s'achever où elle a commencé. Un frisson me parcourut, celui-ci n'était pas du à l'air qui s'était refroidi mais à une sensation bizarre, irréelle, non descriptible.

 De nouveau, prise de panique je me mis à courir pour fuir quelque chose d'indéfinissable. Après mettre arrêter pour reprendre mon souffle, je sifflais un taxi. Encore le coeur battant, j'indiquais au chauffeur la direction de mon appartement pour m'y réfugier et principalement pour me protéger. Mais me protéger contre quoi, je l'ignorais. N'aurait-il pas fallu me réfugier dans un endroit empli de monde? Encore une chose dont je n'étais guères certaine.

 Je prenais mes clés dans ma poche, quand l'homme que j'avais croisé en début de soirée, me coupait le passage afin d'introduire sa clef dans la serrure.

- Quel culot! La politesse vous connaissez?

- Oui, madame mais je suis pressé

Je ne m'étais pas entendu parler à voix haute et je me mis à rougir. Je repris du poil de la bête, ne jamais baissée la garde (vieux conseil de ma grand-mère qui en connaissait un rayon sur les conseils même sur les choses qu'elle ignorait, une femme très intelligente)

- D'être préssé, ne vous permet pas d'être incorrect, Monsieur!

- Veuillez m'excuser, Madame, cela ne se reproduira plus. la fin de cette phrase s'achevait par un sourire de convenance.

- Excuses acceptées, filez vous êtes pressé! Au revoir (pauvre c. !)

- Au revoir.

J'aurais bien affublé ce personnage de tous les noms d'oiseau car ce n'était pas le moment de dépasser les bornes avec moi. Celles-ci avaient bien été piétinées par un autre type le soir même.

Cette discussion futile et sans intérêt terminée, je me dirigeais vers l'ascenseur, déjà occupé par cet homme qui n'avait même pas daigné attendre. Calmement, je décidais de gravir les trois étages qui me séparaient de ma petite vie tranquille.

Cette vie qui n'allait pas rester longtemps paisible....

 

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Dis raconte moi une histoire (suite)

Après cette vision d'horreur, je me retrouvais, assise dans un superbe fauteuil en cuir marron, plus confortable pour déguster les plus grands mets, seule tenant dans ma main tremblante la photographie de Stella. L'homme avait pris ses jambes à son cou et je n'avais rien fait pour le retenir. Sombre sotte.

 Je pris mon courage à deux mains pour à la fois contrôler les soubresauts de mes nerfs qui venaient d'être mis à rudes épreuves mais aussi pour éviter de me mettre à hurler comme une hystérique. Je me concentrais et descendis mon regard hagard sur le visage de Stella. L'image avait été agrandie avec soin pour que je ne puisse pas confondre la personne qui était désignée. Ce jour-là, elle portait une robe en soie noire, dont les reflets jouaient avec la lumière. Elle me rappelait sans cesse que cela la rendait plus aérienne. Cette magnifique tenue était rehaussée par une parure, composée d'un collier papillon et de sa bague, en diamant et rubis de Van Cleef & Arpels. Stella aimait les belles choses mais restait toujours discrète quant au montant de ses achats ou sur l'identité du charmant donateur. Elle côtoyait la jet-set mais ne possédait pas encore l'immense compte en banque qui correspondait à ces exigences.

 Revenons à cette photographie. Je venais te distinguer tous les protagonistes figurant dessus, rien d'anormal. Je décidais donc de retourner la feuille en quête d'un indice. Celui-ci était placardé en énorme, en lettres capitales: HELP ME!

J'étais de nouveau anéantie, tétanisée voire paniquée.

Concentre-toi, ne panique pas. Tu dois te ressaisir ma grande. Bois une grande gorgée de ce délicieux breuvage, cela te permettra de te remettre les idées en place. Je bus d'un trait la coupe, je n'eus même pas le temps de l'apprécier. Ce verre ne fut pas assez fort pour me remettre sur les rails. Inutile d'ailler la serveuse, celle-ci était déjà à mes côtés. Dans ce genre de lieu, le client n'attend pas et le service doit être impeccable. La sécurité, quant à elle, manquait totalement d'organisation. Je commandais avec empressement un double whisky sec. Je lui demandais de m'épargner la liste des illustres whisky en leur possession. Je le voulais toute suite. Elle me l'apporta avec une rapidité dissimulée. Elle s'enquit de ma santé car elle constatait que j'étais devenue livide. Elle s'inquiéta, me demanda si le champagne était en cause ou si ma visite impromptue m'avais causé un quelconque désagrément. J'avais envie de lui hurler à la figure le message délivré par un tueur à gage (non je voulais sûrement dire la photographie dédicacée par un charmant ami débarqué du dernier avion avec un revolver ou un bazooka), mais je restais sans voix. Je lui demandais simplement de me rapporter la note, je ne dînerai pas là ce soir.

 Après avoir réglé mes consommations, je m'emmitouflais dans mon imperméable. Persuadée que celui-ci allait me protéger du monde extérieur. J'avais besoin de marcher pour construire un scénario plausible à cette histoire....

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Dis raconte moi une histoire (suite)

 Fidèle à moi-même, je commandais une coupe de champagne à une charmante serveuse. Dans ce style de restaurant, les employés étaient triés sur le volet avec un certain nombre de critères dont la liste n'était pas exhaustive. L'atout premier était le faciès et le don de savoir répondre aux attentes de tous les clients. Rien ne pouvait être refusé au client qui appartenait à une certaine élite. Les employés devaient être informés des derniers potins afin de ne commettre aucun impair concernant la nouvelle fiancée de celui-ci ou la ruine potentielle de celle-ci, sans jamais émettre aucun avis. De toute évidence, la remarque serait passée inaperçu auprès de la clientèle mais l'employée indélicate aurait été réprimandée voire licenciée par ces directeurs. La charmante serveuse me fit la liste, celle-ci aussi non exhaustive, des grands crus en leur possession dont la bouteille la plus chère du monde, une bouteille de Perriet-Jouët à 4.166 euros. Voyant mon regard dubitatif, elle me conseilla une coupe de champagne Veuve Clicquot. Je validais mon choix. Je pianotais de nouveau sur mon portable, toujours aucun message.


 Entendant du bruit, à côté de ma table, je levais la tête, persuadée qu'il s'agissait de la serveuse ou de mon amie fraîchement débarquée. Je fus donc quelque peu surprise en apercevant un homme au physique ingrat qui me toisait. Je le contemplais à mon tour avec une certaine malveillance.

Sa voix me fit sursauter

-"êtes-vous Madame Leauclaire?"

- "Non, je suis mademoiselle Leauclaire": lui rétorquais-je avec un certain aplomb. Ma journée avait été suffisamment pénible pour ne pas que l'on vienne me gâcher ma soirée.

Il se saisit de la chaise située en face de moi et s'assit.

Je lui fis comprendre que son impolitesse dépassait la limite du tolérable et que j'étais susceptible de le faire exclure du restaurant. Durant cet entre-fait, la serveuse me déposa une coupe accompagnée de ses amuses-bouches. Elle proposa à mon invité un apéritif que celui-ci déclina. Ce n'était pas mon invité, mais un personnage lugubre sorti d'un roman de Hitchcock. Il concéda qu'il venait juste pour me délivrer un message. Il attendit que l'employée fit quelques pas dans la direction opposée pour me fixer de nouveau. Son regard était glacial et son silence me sembla une éternité. J'étais pétrifiée par ce regard dont je ne pouvais me démunir.

Il mit la main dans la poche de sa veste, mon sang se figea. Je blêmis, ma peau se glaça. Mon esprit vagabonda et je revis les derniers moments plaisants de ma courte existence. Je visualisait cet homme sortant un pistolet (pas le temps de vous citer la marque) et me tuant à bout portant.

Mais il dégaina la photo de ma meilleure amie quand elle avait posé dans le magazine Vogue en compagnie de gens illustres dont la décence veut que je taise les noms et me la tendit. J'étais interloquée. En silence, il se leva de sa chaise et disparut dans la salle. Je ne pus le retenir car il m'effrayais trop. J'étais comme paralysée. Je ne comprenais pas, de nombreuses questions se profilaient sans aucune réponse cohérente.

La seule chose dont j'étais sure, c'est que j'étais toujours  en vie...

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Pas pour moi

Je ne suis pas traider.

Je ne suis pas politicard.

Je suis juste smicard.

Celui a qui on taxe son beurre!

Si je continue, je finirai dealer!


Je n'ai pas de maserati.

Moi, quand je conduis, je prie.

J'ai aussi un bus avec chauffeur

qui me permet de rejoindre mes copains chômeurs.


Mais, quand j'ai plus un sou en poche,

je fais la manche sous le porche.

Pas le temps de pousser la chansonnette

car, il faut déjà faire place nette.


L'Etat n'aime pas que l'on salisse son trottoir.

Il préfère nous cloisonner dans des mouroirs!

Moins le pauvre se voit, plus la haute sphère

n'a pas de souci à se faire!


Regarde ton voisin,

et demande-toi s'il a faim.

Trop tard, tu as déjà le regard dédaigneux,

de ceux qui ont atteint d'autres cieux.


La société a fait de toi un arriviste,

qui n'a plus peur de l'avarice.

Balayé les cas de conscience,

l'Etat te fait confiance.


Enfant, tu rêvais de ce monde.

Adolescent, tu tentes de le toucher des doigts.

Adulte, tu vis dans le désarroi.

Âgé, tu le regardes avec dégoût

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Ce crétin de prince charmant:Agathe Hochberg

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire


"Ce crétin de prince charmant" de Agathe Hochberg


Ce crétin de Prince Charmant 003Ce roman n'est pas concrètement une satire de l'homme moderne. Cette oeuvre, à travers une correspondance de mails, met en parallèle la vie d'une trentenaire célibataire et d'une trentenaire mariée. Par le biais de ces mails, Agathe Hochberg dessine et retrace les reliefs de notre société. Elle met en exergue toutes les remarques, les critiques formulées de manière anodine sur les célibataires mais aussi sur les mariées. Chaque camps critique les défauts de leur situation mais aussi les bons côtés car dans le coeur de chaque femme réside une part de jalousie mais surtout une part d'ambiguïté.

Mesdames, cessez de juger et, comparez allègrement les qualités et les défauts de chaque situation.

Messieurs, approfondissez vos idées reçues sur la psychologie féminine.


Voici quelques citations tirées du roman:


"tout ce que je sais, c'est que si la vie fait que tu ne dois pas te marier, avant d'avoir trente ans (ou trente-cinq, ou plus), tu as intérêt à être forte et sacrément indépendante."

"Il y aura toujours des poufs qui ne pensent qu'à leur apparences, mais moi je pense aux femmes qui considèrent qu'être soigné est une forme de politesse."

"j'observe mes amies, certaines d'entre elles se laissent littéralement aller depuis qu'elles sont casées."

"P.S:tu as bien fait d'arrêter les trucs allégés,les glaces, les chocolats, les hommes...Certaines choses sont meilleures riches."

"la vie est un voyage solitaire et,être marié n'y change rien."

"P.S:"tu dis que le Prince Charmant m'attend? Il ferait mieux de me chercher au lieu de m'attendre comme un con! S'il n'est pas plus motivé que ça, c'est mal barré""

"Je ne veux pas faire partie de ces femmes qui traînent leur petite vie rangée de banlieue, leur ennui chroniqaue et finissent avec des yeux qui jugent en permanence."

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