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Dis raconte moi une histoire (suite)

  Donc mon attention se reporta sur celle de notre professeur qui l'arborait avec fierté, malgré les regards courroucés de l'inspecteur.

 Après un long moment d'observation, je pris un des nombreux ouvrages posés sur la table. Personne ne tenait à me répondre, il me fallait donc me renseigner moi-même. Je feuilletais donc un premier ouvrage assez rapidement car je sentais la fin de l'entretien se rapprocher. J'en saisis un second, ce qui produisit un haussement d'épaule chez mon collègue d'enquête. Celui-ci était plus intéressant, il y avait des armes représentées mais aussi le nom de confrérie et de blason. Au bout de quelques minutes, je tombais enfin sur ce que je cherchais.

 Le blason représenté sur les chevalières était celui des vénérateurs de Satan; N'est-ce pas le personnage qui portait le nom du nombre de coup porté à Stella? Je devais ne rien laisser paraître, je posais le second livre et en prenais un troisième.

Mon visage était blême et l'air commençait à être irrespirable. Ma gorge était nouée. La panique parcourait tout mon corps. Surtout continuer à sourire pour ne rien laisser filtrer.

 La discussion s'acheva et nous raccompagnâmes notre invité voire le pote de Monsieur Stylet. Ma nervosité redoublait d'intensité.

 L'inspecteur me prit par le bras et me dirigea vers son bureau. Pendant le chemin que nous parcourions, je saluais un certain nombre de policiers, pour être sur qu'au moins un, pourrait me reconnaître s'il m'arrivait malheur. Nous bûmes un café et il me considéra pendant un long moment avant de prononcer ces quelques mots: - "Je vous trouve bien tendue. Est-ce que tout va bien?

- Oui , je suis un peu fatiguée et le fait d'entendre tous les éléments qui concernent le massacre de Stella n'a pas arrangé les choses.

- Je comprends,. Moi, je suis habitué à entendre toutes ses explications et à côtoyer la mort. Pour une première fois, vous avez décroché un sacré cadavre ! "

A ces mots, je fondis en larmes....

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Dis raconte moi une histoire (suite)

 Mon esprit se mettait encore à divaguer. Je devais me concentrer sur un objet : souvenir d'années universitaires à écouter un monologue sans fondement. Je m'attardais sur ses mains qui étaient le prolongement de sa minceur. Je pouvais compter ses phalanges, sans craindre d'en oublier une car celles-ci étaient très saillantes. Je calculais, à proximativement, son poids (j'avais souvent fait les tests pour perdre du poids mais ma taille par rapport à mon poids était toujours correct: donc je jetais le magazine mensonger). Mes calculs m'amenaient à cette conclusion, il n'aurait pas pu tuer Stella, à moins que les premiers coups ne fussent portés dans le dos. Ce qui n'était pas le cas. Même moi qui est un gabarit inférieur à celui de Stella, j'aurais pu facilement le neutraliser.

 Son discours continuait de façon rébarbatif. Sa voix appuyait sur des éléments qui devaient nous aider pour l'enquête. Mais rien de constructif. Mon analyse atteignit son apothéose quand je constatais qu'il portait une alliance. Rien d'extraordinaire, mais cela m'intrigua. Comment cet être chétif pouvait avoir une femme. Elle devait sûrement lui ressembler. C'était une chevalière ornée d'un blason. Il devait sans doute appartenir à une confrérie, je m'étais fourvoyée.

J'esquissais un sourire : "la confrérie des pourfendeurs des armes aux Moyen-Âge". La question de l'appartenance à une confrérie me titilla.

 Je coupais avec délicatesse la parole afin de poser ma question : - "excusez-moi, je suis intriguée par votre chevalière.

Appartenez-vous à une confrérie?"

 Ludji n'eut pas le temps de répondre que Monsieur Stylet répondait à sa place : -"A aucune! Pouvons-nous continuer cette discussion?"

J'étais remise à ma place mais cela ne m'empêchait pas de me questionner.

N'étant toujours pas attentive à leur dialogue du prof expliquant à l'élève. Je décidais de comparer de manière physique mes deux interlocuteurs. Quel ne fut pas ma surprise en constatant que tous deux portaient la même chevalière. L'inspecteur feignait de la cacher avec son autre main....

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"On m'a demandé de vous calmer" Stéphane Guillon

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

"On m'a demandé de vous calmer" de Stéphane Guillon

 

002-copie-2 Je vous avoue que c'est un humoriste que j'écoutais, tous les jours, dans ma voiture, avec un grand sourire. Je pense que son humour faisait grincer beaucoup de dents. Je rejoins Fabrice Luchini quand il se désole durant l'émission "Le fou du roi" de l'absence de cet homme talentueux.

 J'étais persuadée d'avoir entre les mains, un  pamphlet qui allait m'expliquer avec rudesse les raisons de son renvoi. Mais ce livre est un recueil des textes qu'il nous incarnait avec brio, chaque matin dans la matinale du" 7-10". Ce sont ses satires qui ont mené à sa perte. Certaines vous feront sourire, même rire, d'autres vous laisseront perplexes mais aucune ne vous laissera indifférente. Je ne vous dirai que ces quelques mots: " A vous de juger ! "

 

Voici quelques citations tirées du recueil:

 

"Écrire des saloperies,c'est un entraînement, c'est comme le jogging: quand on s'arrête, c'est difficile de reprendre. Et puis moi, en vacances, je me "druckérise" complètement. Y a que ça qui me détend, je deviens gentil..."

" C'est sûr que le type qui n'a pas d'argent placé, il s'en fout ! Mon papier s'adresse aux gens qui ont de la thune...Les autres, les pauvres, pour une fois, respectez la souffrance des riches."

" Tout était prévu : il y a quinze jours, le pape nous a bénis, on était prêts à partir. Recevoir l'extrême-onction avant un krach boursier, c'est pas rien ! "

" En plus, pour tous les Français, célébrer les cinquante ans du Conseil constitutionnel, c'est hyper-important, c'est la priorité du moment ! La chute de la Bourse, les licenciements, la baisse du pouvoir d'achat, tout ça on l'accepte, du moment qu'on nous prive pas de cet anniversaire si important ! "

 " ça y est c'est fini, la crise est pratiquement passée, on respire ! On peut de nouveau faire des affaires, bourssicoter, s'en mettre plein les fouilles...Enfin, les riches !...Les pauvres, tant pis pour eux ! "

 " C'est glauque, c'est vrai. Le président du FMI qui trempe son biscuit comme un vulgaire VRP de province, ça fait de la peine ! "

 " D'autres plus enthousiastes encore scandent " Fraternité, fraternité",c'est le cas de la congrégation de " la Bravitude", une confrérie créée en 2007 sur la muraille de Chine."

 " Il y a comme cela des destinations à éviter. Gandrange par exemple, il y a un an Sarkozy promettait aux sidérurgistes que leur usine serait sauvée. Aujourd'hui, elle ferme. Faut surtout pas qu'il y retourne : la Moselle pour l'instant, c'est non ! "

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Café-Klatsch

Apparition de Princesses:

 

Mimi: - "Si je vous dis Kate Middleton et Charlene Wittstock, à qui vous pensez?

Choupette: - Pas d'idées

Bella: - C'est les nouvelles princesses qui ont fait leurs apparitions, le même jour. Si ce n'est pas un évènement. J'ai juste une question qui est avec qui?

Mimi: - Faut tout vous dire, les filles ! Kate avec William et Charlene avec Albert.

Lucette: - Celle que je préfère c'est Kate, elle a un sourire, une prestance. L'autre fait beaucoup plus coincée.

Choupette: -  Le sourire de Charlene te laisse de marbre, faut dire que, moi aussi, je le cherche encore.

Bella: - De toute évidence, elles vont avoir du pain sur la planche pour remplacer les mères des princes. Je maintiens que c'est un sacré job. Déjà Princesse, c'est une dure mission mais être comparées constamment à Grace Kelly et à Lady Diana.

Lucette: - Je suis d'accord avec toi. Elles sont toutes les deux roturières comme les mères défuntes, qui avaient un très beau standing.

Mimi: - Rappelle-toi qu'elles sont mortes très jeunes, avec grâce et dignité.

Bella: -  On ne peut que leurs souhaiter bon courage.

Mimi, Choupette, Lucette: - Ouais, tu as raison!"

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Premier flocon

Fragile, aérien, flottant,

soufflé par le vent

de l'hiver naissant,

tu glisses paisible

sur cette terre que le givre a rendu hostile.

 

Tu t'accroches aux branches

dans un léger frisson

avant de disparaître, mon beau flocon.

Tu te couches sur la campagne

pour la couvrir d'un long manteau blanc.

 

Tu es cristallin

Tu te fais câlin

quand je te prends dans mes mains.

Les lumières des chaumières

te rendent un hommage

pour d'heureux présages.

 

Les enfants emmitouflés et émerveillés

courent pour t'attraper.

Tu te fais volatile

toujours aussi versatile.

Avec agilité, l'enfant te presse

pour former de jolis projectiles.

 

Les cris joyeux emplissent nos âmes,

réchauffent la campagne.

La fumée des cheminées

parfument ton déclin

sans que celui-ci soit un mauvais destin.

 

Tu illumines nos hivers

avec ta fragilité, ta sensibilité

pour atteindre une gaieté insoupçonnée.

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Devinette: le résultat

Roulement de tambour!!!


C'est après une enquête acharnée et assidue, qui a duré deux semaines, que la réponse au rébus a été trouvée par

 

Carole notre détective en herbe


 Toutes mes félicitations, vous allez recevoir une carte cadeau de 20€ à valoir dans une boutique Cultura!

 Ne vous sauvez pas! Je vous donne les réponses à chaque énigme:

 

Mon premier peut être en verre. La baie (vitrée)

Mon deuxième est un poisson marin. la raie

Mon troisième peut être fait de feuilles, de sable, de bois... un tas

Mon tout peut blesser ou tuer. un beretta

 

P.S.:La réponse s'est glissée dans la nouvelle inachevée:"Dis raconte moi une histoire" 

C'est l'arme que la grand-mère de la narratrice lui a léguée pour se défendre et qu'elle glisse dans son sac.

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Encore Bravo,Carole !!!

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Journal secret d'Adrien, 13 ans 3/4:Sue Townsend

journal secret d'Adrien

 On est déjà mercredi, il fait gris et j'ai pas envie de me les geler dehors! Alors, j'ai plus le choix, je vais fouiller dans la bibliothèque pour me dégoter un bon bouquin à lire.

 Celui-là ne me prendra pas le chou! C'est facile à lire. Adrien raconte, dans son journal intime, tous ses problèmes d'ado. Lui aussi grandit. Les boutons d'acné sur le menton que l'on perce et qui ne cessent d'augmenter, il le vit au quotidien. Il subit des brimades, il est amoureux d'une jolie fille qui l'ignore, les profs ne comprennent rien à la vie des ados et enfin les parents vivent sur une autre planète.

 C'est parfait pour commencer en lecture surtout qu'Adrien veut être intello.

 Toi,t'en penses quoi?

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"Chefs-D'Oeuvres?"

 

"Chefs-d'oeuvres?" au  Centre Pompidou-Metz

 

Centre Pompidou Metz 055C'est qui que revoilà? Et bien oui, la galerie de photographies des oeuvres exposées au Centre Pompidou s'étoffe.

Rejoignez les dans son album et régalez-vous!

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Ma Cité

Ma Cité, elle a l'image que l'on veut lui donner

 

Ma Cité tant décriée,

moi, je n'ai pas pu l'éviter.

Les dealers, je les ai croisés

De la drogue, je n'ai pas consommé!

 

Du caïd invétéré

au voleur débutant

j'ai souvent côtoyés.

Je ne les ai pas trouvés rebutant.

C'était, pour eux, le seul moyen de trouver de l'argent.

Moi, j'ai décidé de faire autrement.

 

Nos parcours étaient différents

De la Cité naissent des délinquants,

mais aussi des gens intelligents!

Des balcons, on a vu la violence,

avec une totale indifférence!

 

De ces immeubles délabrés

aux portes fracassées,

souvent ses rues, j'ai arpenté.

Je n'ai pas peur d'y avoir habité.

 

Beaucoup s'en sont sortit

avec un seul appétit:

Celui de prouver que l'on n'est pas tout petit!

Dans la chanson, le hip-hop

certains se sont hissés au top.

A l'école, des gamins ont travaillé;

par leur diplôme, se sont élevés.

 

La Cité, ils l'ont quittée

sans jamais la regretter, ni la critiquer!

La violence, les gosses on a grandi avec

sans vouloir pour autant ressembler à ces mecs!

Les jeunes de la Cité

savaient déjà qu'un jour ils partiraient ou resteraient.

 

De la Cité, des mots à retenir:

Amitié, Solidarité pour un avenir

pour celui qui veut s'en sortir!

 

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Le Dicton de Léon

Les doutes sur la vie poussent l'Homme à se questionner.

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