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Le lundi c'est librairie

 Le début de la semaine pointe le bout de son joli minois. Il est temps, pour moi, de piocher, dans ma librairie, des ouvrages à vous faire découvrir. Vous pourrez les déguster sans prendre un gramme sur vos lieux de vacances ou tranquillement chez vous à l'ombre d'un parasol.

 

 Voici ma sélection de cette semaine :

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 Charlie n'est pas rentrée : Nicci French

 Roman / editions France Loisirs / 272 pages

 

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Pourquoi les hommes veulent du sexe et les femmes de l'amour : Allan & Barbara Pease

Essai / Editions France Loisirs / 412 pages

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Que serais-je sans toi ? : Guillaume Musso

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire :

 

 Que serait-je sans toi? de Guillaume Musso

 

018Oui, je reconnais que j'ai un train de retard concernant la lecture des romans de Musso. Celui-ci n'est pas le dernier, mais je prévoyais sa parution en poche pour vous en glisser un mot ou plus exactement pour que vous puissiez le mettre dans votre valise.

 Guillaume Musso est fidèle à sa notoriété d'écrivain de roman "fleur bleue", j'avoue que le lecteur se laisse bercer par ces chansons d'amour. Il sait choisir les bons mots, les beaux lieux pour planter son décor.

 Gabrielle, jeune étudiante américaine s'éprend de Martin, un jeune homme, français qui passe quelques mois aux États Unis pour parfaire son anglais. Ils se quittent dans un aéroport. Ils sont fous amoureux mais la vie les a séparé. Martin, de retour en France, travaille sans relâche pour pouvoir se payer un billet d'avion pour retrouver l'être aimé, mais celle-ci ne viendra jamais au rendez-vous. Anéanti de douleurs, il retourne en France et devient flic. Il excelle dans son domaine, la solitude devient sa seule compagne. C'est un solitaire, triste et amer.

 Une seule occupation obsède son esprit : coffrer le plus grand voleur de tableaux du monde. Archibald nargue la police, ridiculise les collectionneurs. Mais cet homme porte un lourd secret qui le lie de manière saisissante avec l'héroïne. Il est son père et elle l'ignore.

 Ce roman s'axe sur deux charnières : l'amour lié au père et la passion amoureuse pour l'amant disparu. Guillaume Musso débute son roman par la rencontre amoureuse, la fuite. Il s'attarde sur les deux hommes de la vie de Gabrielle dans la première partie puis dans la seconde les éléments se délient et Gabrielle apparaît.

 Guillaume Musso décrit les passions avec justesse et discernement. Il n'étouffe pas le roman avec une redondance d'amour laconique et larmoyant. Il dépeint le romantisme moderne avec brio.

 Ce roman se lit comme l'éclair, sur une plage, en fin de soirée, quand la chaleur de l'été se dissipe. Je le conseille aux femmes romantiques et à celles qui veulent encore y croire.

 

 Voici quelques citations :

 " Mais après tout, certains disent que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on n'a pas eu le temps de vivre. Peut-être alors que les baisers qu'on ne reçoit pas sont aussi les plus intenses..."

 " Adepte du beau geste, il avait érigé le cambriolage en art, faisant preuve de virtuosité et d'originalité à chacun de ses vols."

 " Suprême vanité ou manière de plus de narguer la police et de se construire une légende, il avait signé chacun de ses cambriolages par sa carte de visite ornée d'une Croix du sud."

 " De nouveau, ce sentiment poignant de vide qui dessinait en creux les quelques jours mystifiés de cet été-là, la protection des bas de Gabrielle, la seule fois où il avait eu l'impression de ne faire qu'un avec l'autre. Pourquoi l'amour est-il une drogue dure?"

 " Treize ans plus tard, le destin venait de rebattre les cartes pour leur offrir une partie qu'aucun des deux n'attendait plus."

 " Ils n'étaient plus des voyageurs sans bagages. Ils n'avaient plus vinght ans. Ils avaient tous les deux vécu, souffert l'un sans l'autre. Ils s'étaient tous les deux perdus l'un sans l'autre."

 "- L'amour ! Il n'y a rien de plus fragile ni de plus éphémère. L'amour c'est comme un feu un jour de pluie : tu dois tout le temps le protéger, l'alimenter et en prendre soin, sinon il s'éteint..."

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Chasseurs de têtes : Jo Nesbo

 006-copie-1Jo Nesbo est un auteur norvégien, né à Oslo en 1960. Il obtient le prix du meilleur roman policier nordique pour "L'homme Chauve-souris". Les journalistes et experts de la littérature venue du froid le considèrent comme le successeur de Henning Mankell (auteur suédois).

 Aujourd'hui, je m'attarderai sur le thriller "Chasseurs de têtes" que j'ai découvert au Salon du Livres de Paris. J'avoue avoir eu  le désir de découvrir cet auteur par le truchement de cette quatrième de couverture qui ne laissait percevoir aucun lien avec son titre.

 Roger Brown est un chasseur de tête, hors norme. Il est le meilleur dans sa profession et ne se trompe jamais quand il présente un candidat pour un poste à responsabilité. Mais Roger est aussi le meilleur dans les vols de tableau de maître. Il faut dire qu'il est contraint de voler pour subvenir aux besoins financiers de sa femme et limiter le gouffre financier dans lequel il se trouve. Tout fonctionne à merveille, un complice qui désactive les alarmes à distance pendant qu'il s'introduit dans les demeures afin de commettre ses larcins. Roger est un fin limier qui connaît les techniques du FBI pour interroger des suspects. Cette technique le sauvera à plusieurs reprises.

 Un jour, il rencontrera plus fort que lui. Clas est aussi psychologue et manipulateur que lui. Il poussera la femme de Roger à l'empoisonner mais elle empoisonnera le complice de celui-ci. Les meurtres vont se succéder avec frénésie.

 Qui des deux protagonistes sortira vivant de cette histoire?

 Les lieux sont passés aux peignes fins. Les descriptions sont emprunts d'indices.Certaines descriptions frôle l'écoeurement, le lecteur sent les moindres odeurs qui parfument ou étouffent l'histoire.

 Le lecteur devient l'inspecteur en chef de cette enquête. Le lecteur reste dans l'ignorance de cette fin de roman. Quand vous terminez cette lecture, vous avez envie de  relire des passages afin de dénicher tous les indices qui vous aurez échappé.

 J'admets que ma découverte de la littérature norvégienne est un succès. La lecture est agréable et plaisante. Vous pouvez offrir ce thriller pour la fête des pères où le glisser dans votre valise.

 

 Voici quelques citations :

" - La seule raison - et je dis bien : la seule raison - pour laquelle ce tableau vaut son quart de million, c'est la renommée de l'artiste. La rumeur qu'il est bon, la confiance qu'a le marché dans son génie. Car c'est difficile de mettre le doigt sur ce qui est génial, impossible de le savoir à coup sûr. Il en va de même pour les dirigeants, Lander."

" Je voulais être père, j'avais prévu de ne lui dire que ce soir, mais je sus tout à coup que c'était l'instant idéal. Maintenant, ici, sur le lieu du crime, avec Rubens sous le bras et ce bel arbre majestueux devant moi."

" Je faillis lui courir après, mais restai à ma place. Réconforter sa meurtrière, quel sens ça a ?"

" Les âmes nobles et fidèles sont souvent handicapées par leur loyauté envers même les personnes les plus infâmes. Oui, surtout envers les plus infâmes."

" Mais ce n'était pas une haine trouble, au contraire, c'était une haine pure, sincère, presque innocente, et j'imaginai que c'était ainsi que les croisés avaient détesté les auteurs de sacrilèges."

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Le lundi c'est Librairie

 

 Tous les lundis, chères lectrices et chers lecteurs, je vous exposerai mes lectures de la semaine. Vous trouverez les critiques de ces oeuvres durant les jours qui suivront. Vous pourrez ainsi me donner vos impressions, vos remarques négatives ou positives.

 Je comblerai votre liste de livres pour les vacances qui se profilent à l'horizon.

 Sans oublier des idées pour la fête des mères et des pères.


 Voici les lectures de cette semaine :


006-copie-1

Chasseurs de têtes : Jo Nesbo

thriller/folio policier/312 pages

 

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Et pire, si affinités...: Danielle Thiéry

roman policier/Robert Laffont/334 pages


018

Que serais-je sans toi? : Guillaume Musso

roman/ XO éditions/297 pages

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Le Dicton de Léon

 Les lectures qui parsèment la vie de l'Homme font de lui un Homme serein.


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Petit déjeuner chez Tiffany : Truman Capote

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

 Petit déjeuner chez Tiffany de Truman Capote

 

 065.JPGJ'ai été tentée par cette lecture car Audrey Hepburn a incarné cette cover-girl à l'écran. Holiday Golightly est une très jolie femme convoitée par beaucoup d'hommes riches. Le narrateur nous décrit sa rencontre avec cette femme sublime qui le surnomme "fred" comme son frère parti au front. L'histoire se situe durant la Seconde Guerre Mondiale. Le lecteur découvre cette période par des petits éléments glissés le long du récit.

 Truman Capote plante le décor d'une vie, dans un petit appartement succinct. Il s'attarde sur la description physique et mentale de cette femme qui fuit. Le lecteur entre dans un univers riche en évènement. Holiday mène une vie de débauche et ne se cache pas. Elle rend visite à un vieux prisonnier en échange d'argent et transmet, sans le savoir, à son homme de main des indications sur des livraisons de drogue. Elle sera arrêtée et fuira vers le Brésil et ne reviendra plus jamais aux Etats-Unis.

 Ce roman traite, aussi, de l'attachement que l'on accorde aux personnes que l'on aime et aux lieux que l'on apprécie. Cette histoire est suivie de trois qui traitent le sujet d'une autre manière.

 L'auteur permet aux lecteurs de douter des choses qu'ils croient posséder. C'est une remise en cause de l'homme face à son appartenance à une caste, un groupe, un lieu....Parfois, le héros ne prend jamais la décision de partir car cela est trop dur à assumer.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:

 "En dépit de son élégante minceur, elle gardait l'air de santé des petits déjeuners aux flocons d'avoine, l'air de propreté des savons au citron et des joues assombries d'un rouge sommaire."

 "Très peu d'écrivains, surtout, ceux qui ne sont pas publiés, peuvent résister à une demande de lecture à voix haute."

 "Je savais fichtrement bien que je ne serais jamais une star de cinéma. C'est trop difficile et si vous êtes intelligente c'est trop gênant. [...] En fait, c'est essentiel de ne pas avoir de personnalité du tout."

 "Elles ne changeraient jamais parce que leur caractère s'était formé trop tôt, ce qui, comme les fortunes subites, conduit à un manque de proportion l'une s'étant coulée dans le moule du réalisme à tous crins, l'autre penchant avec excès vers le romanesque."

 "Mais on ne peut pas s'attacher à une bête sauvage. Plus vous le faites et plus elle reprend des forces jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour retrouver dans les bois ou grimper à un arbre, puis un arbre plus haut et finalement c'est le ciel."

 " En conséquence, Royal alla chercher une corde le matin suivant et décida d'attacher Ottilie à un arbre dans la cour. Là, il lui faudrait rester jusqu'au soir sans boire ni manger et les gens qui passeraient sauraient qu'elle était en disgrâce."

 " Il n'avait pas désiré se sentir vivant.Être vivant c'était se souvenir des rivières brunes où courent les poissons et du soleil sur des cheveux de femme."

 " Et puis les albums que nous gardons, de remerciements sur le papier à en-tête de la Maison Blanche, les messages éventuels de Californie et de Bornéo, et les cartes postales à un sou du repasseur de couteaux, nous procurent le sentiment d'être reliés à des univers pleins d'aventures, par-delà notre cuisine avec sa vue sur un ciel immobile."

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Le Dicton de Léon

 Dans notre société basée sur la communication, l'Homme a encore le droit d'être asocial.


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Journal d'une Princesse : Meg Cabot

 011-copie-1C'est la période où les télés n'arrêtent pas de parler de princes et de princesses. C'est normal que je te parle de la princesse de Meg Cabot car celle-là, elle ne l'a vraiment pas choisi. Mia vit avec sa mère, artiste peintre, dans un petit appart. Elle voit son père pour les vacances et ça lui convient bien. Mia a déjà une vie bourrée de problèmes: elle est géante, elle n'a pas de seins et le mec, qui lui plait, ne la calcule pas et en plus,elle est nulle en math . Le comble : sa mère sort avec son prof de math.

 Mais le pire, c'est au moment où son père lui annonce qu' elle est la princesse de Génovia. Elle déteste cette situation et la cache à l'école et à sa seule amie.

 Sa Grand-mère, qu'elle déteste, lui donne des leçons de princesse qui la saoule grave. Évidemment, les journalistes sont mis au courant par celle-ci. Mia va-t-elle pourvoir mener sa vie de lycéenne et sa vie au royaume ? Je te laisse deviner la galère dans laquelle elle est.

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L'homme du Net (suite et fin)

 Le restant de la journée se passa paisiblement. Ils prirent leur déjeuner sur la terrasse pour profiter du soleil. Ils firent une petite sieste sur des transats afin de récupérer de cette nuit agitée. Ce qu'ils ignoraient, c'était qu'ils étaient épiés en permanence. Le temps s'assombrit et ils rentrèrent à l'intérieur. Ils bavardèrent au téléphone avec leur ami de la veille, lui expliquèrent les moyens mis en place par la police pour arrêter le plaisantin.

 La description faite avait le don d'horripiler leur observateur. Il sentait qu'une violence nouvelle prenait naissance dans son âme. Il devait rester concentré, ne pas céder à la panique. Elle l'aimait, elle ne pouvait pas le trahir. C'était son mari qui était le géneur, le manipulateur. C'était lui qui retenait sa femme contre son gré. Elle n'avait plus d'amour pour lui, puisque sa passion amoureuse se vouait à un seul homme : Lui.

 La nuit tomba enfin, mais la rage de l'homme amoureux avait décuplé. Il devait agir maintenant. Il s'arma d'une hachette qui était dans le coffre de sa voiture. Il se saisit du même bouquet de rose que Mathilde avait jeté à la poubelle sous les ordres de son mari. Déguisé en livreur, il sonna à la porte. Claude ouvrit. L'homme le poussa, violemment, à l'intérieur. Il le saisit par le bras, glissa la lame de la hachette sous le cou de Claude. Mathilde implora de ne pas lui faire de mal. Il ordonna à Mathilde de prendre le gros Scotch dans sa poche et d'attacher son mari à une chaise. Ce qu'elle fit sans  résistance. Une fois la chose faite, il se saisit de Mathilde et l'embrassa. Celle-ci le rejeta, hurla de tous ses poumons pour prévenir les secours. Par excès de haine, l'homme lança la hachette qui se planta dans le crâne de Mathilde. Ses cris s'éteignirent dans la nuit. Il venait de tuer la femme de sa vie, celle avec qui il parlait sur le net. Des larmes roulèrent sur ses joues.

 Une seconde vague de violence le transperça, il prit un couteau de cuisine et vida sa rage sur le corps attaché de Claude. La police dénombrera une quarantaine de coups de couteaux.

 Sur le seul mot que laissa l'assassin, sur l'ordinateur portable des victimes, la police lut en lettres majuscules ELLE M'AIMAIT.

 Une enquête fut menée mais non élucidée. La seule leçon que l'on peut tirer de ce fait divers c'est qu'il faut toujours se méfier des dérives du net.

 

FIN

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L'homme du Net (suite )

 Le couple ne ferma pas l'oeil de la nuit. Ils avaient repassé le film des évènements et ne trouvaient aucune explication à cette énigme. Ils attendaient beaucoup de leur entrevue avec le policier avec qui ils avaient rendez-vous. Mais celui-ci les avait déjà prévenu que ces histoires là n'étaient pas souvent élucidées. C'est donc dans une demie-somnolence qu'ils se levèrent à la sonnerie du réveil. Après s'être préparés, ils prévinrent leurs directeurs de leur absence pour la journée pour raison personnelle.

 Claude et Mathilde prirent leur voiture en direction du commissariat. Ils croisèrent en chemin la même voiture qu'ils avaient rencontré lors de leur pique-nique. Mais ils ne la remarquèrent absolument pas car ils étaient concentrés sur leur futur entretien. Ils ne constatèrent même pas que le chauffeur avait fait demi-tour et les suivait de suffisamment loin pour ne pas être vu. Ils se garèrent sur le bas côté, à quelques mètres des bureaux de la police. L'autre voiture continua sa route, prit une rue adjacente et se stoppa à son tour. L'homme sortit de son véhicule et se posta à l'angle de la rue. Il observa, avec nervosité, le couple pénétrer dans le bâtiment. Il avait les mains moites, il contenait sa respiration mais son regard était assiégié par la haine.

 Claude et Mathilde racontèrent à un homme assermenté les détails de cette histoire. Il tapa la main courante en les rassurant. La police ferait des rondes autour de leur maison. Ils avaient l'habitude de cette sorte d'affaire, des plaisantins de mauvais goût qui s'amusaient avec les nerfs des gens et qui laissaient tomber leur proie quand ils en avaient assez. Ils firent la liste des jeunes du quartier, des nouveaux résidants et des personnes susceptibles de leur nuire. La liste fut brève car ils n'avaient pas franchement d'ennemi. Le policier leur fit remarquer que parfois devenir connu dans son village pouvait créer des jalousies qu'on ne soupçonnerait pas. Le couple était confiant et calme, la police allait régler ce souci qui devenait majeur. Ils reprirent, soulagés, le chemin de la maison...


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