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L'Univers : Carole Scott

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Moi, je suis plutôt une personne dans la lune. Mais pour parvenir à atteindre cette planète, je dois traverser l'univers. C'est un lieu que je ne connais pas très bien. Alors, le Père Noël a glissé, dans mes chaussons, un livre sur l'univers. Le Père-Noël en connaît un rayon sur le ciel, il le traverse tous les 24 décembre, de nuit en plus!

 C'est vraiment pas évident de slalomer entre les planètes, éviter les astéroîdes, ne pas hurter une constellation et surtout ne pas se brûler les fesses près du soleil. Ce livre répondra à toutes tes questions sur l'univers et te permettra de rejoindre mon astre.

Bon voyage !!!


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Le Dicton de Léon

L'inspiration : c'est ce qui manque aux faibles d'esprit.


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Lundi c'est Librairie

livio de marchi

 Quelle joie : la découverte des cadeaux sous le sapin, surtout quand il s'agit de jolis livres ! Je vous épargnerai ma grande liste de romans. Je plaisante ! Je vous donnerai des critiques de ces belles trouvailles.

 

 Voici mon premier paquet :

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  Morpion circus : San-Antonio

Policier / Fleuve Noir / 215 pages


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Joyeux Noël en musique

 Toujoursalapage souhaite un joyeux Noël à toutes ses lectrices et à tous ses lecteurs sur cette musique originale !!!

 

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Marie chez les nudistes #12

 Ce moment de détente me permet de réfléchir à mes futures investigations dans le monde des nudistes. Il ne faut pas que je perde de vue que, ce soir, je me rends à une pizzeria nudiste. Comment dois-je me vêtir ? Pourquoi je me pose la question, il faut simplement que je me choisisse une belle paire de chaussures. Seul accessoire toléré !

 Comment se faire belle quand on est nue et qu'aucun tissu ne peut protéger des parties disgracieuses de mon anatomie. Dans la vraie vie, je possède une panoplie impressionnante de tenue pour corriger mes défauts. Le pantalon noir et la chemise de couleur ou le tailleur noir (toujours pour affiner : encore une astuce piquée dans "bimbomagazine"). Bon, il faut se re-concentrer et passer à l'offensive. Une idée me taraude l'esprit : le maquillage n'est pas prohibé. Il faut que je joue sur ma coiffure et mon joli minois.

 Bon, je retourne à l'intérieur pour consulter mon vanity et le matériel "ravalement de façade"en ma possession. Heureusement que mon amie m'avait rappelée à l'oredre avant de partir. N'oublie pas le nécessaire voire le vital pour certaines : le maquillage ! Ma charmante esthéticienne m'avait conseillée les couleurs et la manière de les appliquer. Je n'avais franchement pas envie de ressembler à une marque de peinture très réputée.

 Mon maquillage habituel se résume à un crayon khôl noir et une touche de mascara. Oui, je me maquille encore comme une gamine de quinze ans sauf que les miens sont révolus.

 Bon, je dois suivre les conseils habillement notés par mon esthéticienne sur une feuille. D'abord se nettoyer la peau. Ok, je passe sous la douche. Cela me permettra aussi de calmer cette nervosité ambiante. Au bout d'une bonne demie-heure, je me sèche et j'attache ensuite en chignon. La coiffure c'est pour tout à l'heure. J'arrive encore à dompter ma crinière de fauve.

 Je passe à la phase critique: mettre sur la table les produits à utiliser dans l'ordre indiqué sur la liste, relire attentivement la notice et en avant marche !

 Commencer par le fond de teint , j'étale une fine couche afin de gommer les imperfections. (je n'en ai aucune : ma mère me dit toujours que j'ai une peau de bébé). Il faut admettre que pendant l'adolescence je les ai gommé, limé, torturé, camouflé les imperfections, avec les produits du dermatologue. Je me suis nourrie aux cachets anti-acné. Alors maintenant, les imperfections, dés qu'elles voient ma jolie peau, elles se déposent même pas. Je lis la suite de la notice, bien descendre le fond de teint le long du coup pour éviter les démarcations. Bon, j'ai encore un soucis, je dois faire descendre le fond de teint jusqu'à mes pieds pour pas faire de marques. Cette histoire est bien compliquée, il faut admettre que ma marchande de beauté n'est pas dans la confidence de mon voyage. Je vais ôter le fond de teint et passer un coup de pinceau de poudre bronzante. J'arrive à sauver les meubles.

 Je passe au délicat mes yeux. Je regarde déjà les chaussures que je vais mettre pour être raccord.cf le jogging pour courir. J'opte pour mes tongs roses avec de jolies fleurs brillantes un soupçon plus foncées.Pour ma carnation, je décide donc de faire un dégradé de rose et de bordeaux. Je sors de son emballage le pinceau mousse fraîchement acheté.

 Attention, j'ai bien veillé à noter le rôle de chaque pinceau. J'ignorais qu'il me fallait faire science po. pour élaborer un maquillage digne de ce nom. Je tente de mettre du fard sur mes paupières. Après plusieurs essais, je ressemble plutôt à un putois (sans l'odeur) plutôt qu'à un top-model. Dernier round contre le fard à paupière, j'arrive enfin à dominer la terreur des novices en maquillage. Après plusieurs regards dans le miroir, je ressemble presque à une femme, un coup de mascara pour terminer les yeux. Pour les lèvres, pas de chichi, un gloss brillant fera l'affaire.

 Il m'aura fallu une heure trente pour un simple make-up. Heureusement que je n'ai pas opté pour un maquillage sophistiqué. Enfin quand tu n'es pas Rembrandt ou Botticelli, tu t'inclines ! Moi, je fais surtout dans le Dali ou Picasso, en bref dans l'abstrait ou le torturé. Mon art reste souvent incompris. Et comme disait ma grand-mère, c'est la beauté intérieure qui compte. Quand j'y repense ma grand-mère avait été élue miss de son canton. Connaissait-elle un vrai problème d'image ? J'émets un doute. J'aurais du suivre ses conseils maquillages au lieu de grimper aux arbres avec mes cousins. Cela m'aurais permis d'affronter ce désagrément avec grâce.

 Il me reste à vernir mes ongles et je serais prête pour sortir ou me ridiculiser .....

 

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La délicatesse : David Foenkinos

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

 La délicatesse de David Foenkinos.

 

 057Aujourd'hui sortira dans les salles une adaptation cinématographique de ce doux roman de David Foenkinos. Il est évident que ce film, je l'espère, reflétera les idées de son auteur car ces réalisateurs ne sont autres que David (lui-même) et Stephane (son frère)

 La délicatesse est un roman léger sur l'amour. Nathalie tombe éperdument amoureuse de son futur mari qui décède, écrasé par une voiture, quelques années plus tard. Comment se relever d'un tel drame. Nathalie travaille tous les jours sans s'arrêter, se noie sous des dossiers pour ne pas s'effondrer. Cette femme est parfaite et ne laisse aucun homme indifférent. Son patron, Charles, lui dévoile son amour et Nathalie refuse cette relation ce qui accentue cette passion unilatérale que lui voue Charles. Nathalie va s'attarder sur la délicatesse, le non-conventionnel d'un de ses collègues : Markus, venu de Suède.

 Cette relation permettra-t-elle à Nathalie de croire encore à l'amour ? Ne sera-t-elle pas un remède pour se soigner de cette tragédie d'un dimanche après-midi?

 Dans ce roman, que l'on ne peut réduire à une histoire d'amour voire à des histoires de passions dévorantes, le lecteur appréciera à sa juste valeur les digressions de l'auteur. Celui-ci site des auteurs de roman russes, des existentialistes, donne des définitions de dictionnaire, décrit le menu du restaurant...

 Ce livre de littérature "légère" revêt une dimension culturelle fort intéressante. Il se lit facilement et est un diversement qui fait sortir le lecteur de la grisaille de l'hiver. Je souhaite beaucoup de succès au film.

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 " La plupart des couples adorent se raconter des histoires, penser que leur rencontre revêt un caractère exceptionnel, et ces innombrables unions qui se forment dans la banalité la plus totale sont souvent enrichies de détails offrant, tout de même, une petite extase."

 " Le mieux était peut-être d'annuler. Il était encore temps. Problème de force majeure. Oui, je suis désolé, Nathalie. J'aurais tellement aimé, vous le savez bien, mais bon, c'est juste qu'aujourd'hui maman est morte. Ah non, pas bon ça, trop violent. Et trop Camus, pas bon le Camus pour annuler. Sartre, bien mieux. Je ne peux pas ce soir, vous comprenez, l'enfer c'est les autres. Une petite tonalité existentialiste dans la voix, ça passerait bien."

 " Le sentiment amoureux est le sentiment le plus culpabilisant. On peut penser alors que toutes les plaies de l'autre viennent de soi. On peut penser, toujours dans la folie, d'un mouvement presque démiurge, que l'on est au coeur du coeur de l'autre."


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Lundi c'est Librairie

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(Livio de Marchi)

 

A l'heure où deux frères Stephane et David Foenkinos vont dévoiler l'adaptation de "la délicatesse" au cinéma qui sortira le 21 décembre 2011, il était opportun de vous donner mon avis sur ce roman.

 Très bonne lecture près de la cheminée !

 

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La délicatesse : David Foenkinos

Roman / Folio / 210 pages

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Hiver arctique : Arnaldur Indridason

 Hiver arctiqueLe titre de ce roman : Hiver arctique est un doux euphémisme quand le froid submerge le petit corps d'un asiatique.

 Arnaldur Indridason débute son récit par cette épitaphe qui résonne dans tous les esprits quand la mort frappe un enfant :" ...lequel des deux suis-je, de celui qui survit ou de l'autre qui meurt?" (Steinn Steinarr, Au cimetière).

 Elias, un petit enfant asiatique, est retrouvé assassiné aux pieds des immeubles de sa cité. Il est allongé sur le sol, le gel a déjà emprisonné sa chevelure noire qui s'oppose à la blancheur du sol. Le sang s'échappant de sa blessure s'est solidifié.

Les policiers sont décontenancés face à ce drame. Ils mènent leur enquête en considérant que cet acte est lié au racisme, puis à un règlement de compte entre revendeur de drogue. Chaque enquêteur apporte son point de vue sur cette enquête délicate. Qui a bien pu s'en prendre à un gamin qui n'avait aucun problème particulier ?

 Les enquêteurs sont soumis à la réalité de leur société : manque de tolérance envers les étrangers, barrière de la langue, confrontation de diverses cultures, violence des faits, absence d'indices...Erlendur, Elinborg et Sigurdur Oli, des détectives chevronnés, mèneront de front cette affaire afin que Elias repose en paix et que sa mère, Sunee, et son frère, Niran, retrouvent le goût de vivre.

 Ce meurtre est-il lié au racisme ambiant ou à un crime gratuit ?

 Arnaldur Indridason accompagne son lecteur dans une civilisation qu'il ne connaît pas ou très peu. Les descriptions de Reykjavik apportent des éléments complémentaires à l'enquête. Le froid glacial submerge les esprits; il pénètre les corps et renvoie constamment à l'image de ce corps enfantin figé dans la glace.

 La société islandaise est passée au peigne fin. Les tensions raciales sont au coeur de ce roman. Arnaldur Indridason associe deux affaires diamétralement opposées la disparition d'une femme et le meurtre. L'inspecteur principal est un être rongé par la mort accidentelle de son frère dans les Landes qui accapare son esprit. Arnaldur Indridason crée une atmosphère noire et lugubre. Il ne laisse aucune place à l'espoir. Ce roman fait partie intégrante de la bibliothèque de cet inspecteur en souffrance. Je vous laisse découvrir les choix littéraires d' Erlendur.

 

 Ce roman a obtenu le prix Clé de Verre du roman noir scandinave qu'il mérite sans conteste. C'est le premier de ses romans que je lis et cela ne sera pas le dernier.

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 

 " Je me suis approchée de lui pour lui demander à quoi il pensait. "A l'oiseau", m'a-t-il répondu. " Quel oiseau?" "Celui dont j'ai rêvé, a-t-il précisé. L'oiseau qui est mort."

 "- Il me semble que c'est dans les fjords de l'Ouest que l'intégration a le mieux réussi, note Elinborg. Il y vit des gens de diverses nationalités, je crois qu'ils sont originaires d'une dizaine de pays différents. Ils occupent un territoire réduit et respectent les divergences culturelles et les origines de chacun tout en s'enracinant fortement dans la société islandaise."

 " Ils discutèrent longuement de l'évènement jusqu'au moment où Erlendur lui demanda pourquoi ils avaient décidé de poignarder Elias et quel avait été l'élément déclencheur.

 - Ben, répondit Hallur.

 - Ben quoi?

 - Il était là.

 - Est-ce la seule raison?

 - Et on n'avait rien à faire."

 " La vie était un enchevêtrement de hasards dénués de toutes règles, des hasards qui gouvernaient l'existence des gens, comme ces tempêtes qui s'abattaient sans prévenir, faisant morts et blessés."


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Marie chez les nudistes # 11

 Je reprends enfin mon souffle au bout de quelques minutes. Je me hisse sur mes jambes dans un équilibre précaire, sors la clef de mon porte-monnaie (eh oui, je n'ai toujours pas de poches !) et j'entre, avec moult efforts, dans ma taverne ou caverne (j'hésite à attribuer une dénomination à ce lieu de couchage). Je rampe jusqu'au frigo et me sers un verre de pastis. Je sais reconnaître les vrais campeurs : ils ont prévus dans leurs bagages une bouteille de boisson anisée. Et c'est bien sûr mon cas, vestige d'une enfance passée en camping. J'engloutis une rasade, qui me brûle la gorge. Je conçois évidemment que j'aurai du boire d'abord un grand verre d'eau avant de le colorer d'anis. Cela m'apprendra à réfléchir, mais en vacances c'est le seul moment où je mets mon cerveau au vestiaire. Il a bien travaillé toute l'année, il a droit à ses cinq semaines syndicales de congés payés.

 Je déplore l'état de ma baguette qui a subi des petits désagréments durant ma course folle. Il reste des morceaux de buissons accrochés à sa croûte. Cela met de la couleur. Je donne une apparence plus soignée à mon pain. Je me resserre un petit verre plus léger cette fois et passe enfin à table. Je me restaure tranquillement. J'avoue m'ennuyer un peu mais cela est sans compter sur les magazines que j'ai rapporté et qui détiennent des jeux passionnants. Je commence par me concentrer sur un test hautement instructif : trouver le grand amour. Et ben, il y a du boulot ! J'étais persuadée que les rencontres se faisaient par hasard. Grave erreur, très grave erreur ! Il faut partir à la chasse, guetter sa proie et l'appâter. Le système proposé a commencé à me faire froid dans le dos. Je fais encore partie de ces femmes qui croient au coup de foudre, à la passion dévorante qui finit toujours mal voire en tragédies grecques. Je crois que trop de lectures sentimentales ont obscurci la réalité. Il faut que je sorte de ma léthargie. Le test nous le répète, il faut rester vigilante, toujours splendide même au supermarché, ou en allant courir pour s'entretenir. Je comprends mieux pourquoi les nanas qui courent ont le vernis à ongles assorti au jogging. Il est difficile de courir sans transpirer, c'est un vrai casse tête : la séduction. Je pense qu'il me faudra des leçons particulières car quand je vois l'état dans lequel je suis en faisant trois minutes de petites foulées. J'ai du pain sur la planche. En parlant de planche, je vais retourner à mon bain de soleil afin d'hâler ma peau pour ce soir. Toujours être à son avantage dans des situations périlleuses ! Ils le disent dans ce magazine...

 

 

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Le Père Noël n'est pas seul à travailler !

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Arrêtons de penser que le père Noël est le seul à travailler durant la période prolifique de Noël ! Les lutins confectionnent les jouets, emballent les paquets, chargent la hotte, soignent les rennes. En bref, un travail de longue haleine !

Il était normal que de jolies comptines honorent leur labeur :

 

Petits lutins de Noël


Petits lutins avez-vous veillé
à ce qu'il n'ait rien oublié ?
Avez-vous pensé aux bonbons, aux sapins?
Avez-vous mis de la neige sur son chemin ?
Dans sa poche trouvera-t-il le cahier ?
Le grand cahier avec la liste des enfants sages
Et puis, dans un petit, tout petit étui, ses lunettes
Pour lire leur nom la nuit
Alors maintenant ouvrez la porte du garage !
Père Noël partez bien vite
et bon voyage !

 

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Un, deux, trois petits lutins


- Un, deux, trois petits lutins
S'amusent depuis c'matin
À préparer des cadeaux
Emportés par le traîneau
Refrain:
Noël, Noël, faut aider le Père Noël
Noël, Noël, vite, vite c'est Noël
- Quatre, cinque (sic) six pirouettes
Et des folies plein la tête
Oeil taquin chapeau pointu
En chantant Turlututu
Refrain
- Sept, huit, neuf et c'est fini
Les lutins sont endormis
Bien au chaud près du grand feu
Le Père Noël est heureux.
Noël, Noël, faut aider le Père Noël
Noël, Noël, vite, vite c'est Noël
Vite, vite c'est Noël

 

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