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café-klatsch

 

 Bella : - " Que de stress ! Que de stress !

 Choupette : - Que t'arrive-t-il ? Aurais-tu raté tes scones ?

 Bella : - Mais, non ! Je suis toujours inquiète pour les animateurs et les journalistes au mois de juin.

 Lucette : - Ah ! Tu t'inquiètes pour le jeu des chaises musicales des journalistes. Cela fait du bien, le spectateur aura la sensation de regarder une autre chaîne.

 Mimi : - Les journaux ont annoncé que la blonde du 20H de TF1 tire sa révérence. Les canards à scandale sont déçus d'apprendre que PPDA ne l'enfoncera pas.

 Bella : - Dommage, pour une fois que des journalistes pouvaient baver les uns sur les autres. C'est évident, la télé part à vau-l'eau.

 Lucette : - Quoi?! Pas de jolies remarques cinglantes. J'avoue : je suis déçue. On connaît le successeur?

 Bella : - Des noms circulent dont celui de Laurent Delahousse.

 Choupette : - Ils veulent remplacer une blonde, "nunuche" par un blond beau gosse. A choisir, j'opte pour le blond à la coupe rebelle. Pourquoi, ils n'ont pas proposé à Harry Roselmack ?

 Lucette : - Je suis pour Harry la semaine sur TF1 et Laurent pour le week-end sur France 2. Ces options me conviennent. Pitié, les dirigeants de chaînes ne nous sortez pas un grabataire sorti direct de l'hospice.

 Mimi : - Le choix est déjà fait et l'heureux élu est Gilles Bouleau. Pour Laurence Ferrari, pas de soucis ! Elle a rebondi sur Direct 8.

 Bella : - Il faut juste espérer qu'elle ne plante pas l'audimat.L'avenir nous le dira."


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Poka & Mine Au cinéma : Kitty Crowther

 Jeunesse-0018.jpg

 Poka et Mine sont des insectes hors du commun, puisqu'ils vivent les mêmes aventures que des êtres humains.  Mine est une petite fille mouche qui s'ennuie dans sa chambre. Elle s'est amusée avec tous ses jouets, a lu un livre mais continue à s'ennuyer. Poka lui propose de se rendre au cinéma, Mine accepte mais prend toutes ses peluches pour découvrir ce monde qu'elle ne connaît pas.

 L'aventure ne s'arrête pas là car la première fois où un enfant arpente le hall d'un cinéma, il désire tout percevoir de ce monde extraordinaire: aller trois fois aux toilettes, acheter des pop corn et boire un verre, regarder s'il y a quelqu'un derrière la vitre au fond de la salle de cinéma.... Te souviens-tu de ta première sortie au cinéma et du film que tu as visionné ?

 Que verra Mine réellement du film ? Á toi de le découvrir !

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Le Pont Mirabeau

220px-Guillaume_Apollinaire_1914.jpg

 Qui garde, en souvenir, dans un coin de sa mémoire, ces mélancoliques refrains? Apollinaire inscrit ce poème dans son recueil "Alcools" qui scandalisa les bien-pensants. Dans ce recueil, il dépeint la souffrance d'un poète face à l'échec amoureux.

 Ce poète rejoint Blaise Cendrars dans son désir de moderniser la poésie. Celle-ci n'a pas besoin de ponctuation. Elle respire au travers des vers. Cette suppression de ponctuation crée des images différentes dans l'esprit du lecteur. L'absence de point, de virgule permet à la Seine de couler sans retenue comme le chagrin du poète. Quand le poète souffre, la poésie ne permet aucune contrainte. Le flot des sentiments doit réussir à se tarir au grès des heures qui s'égrènent.

 Il faut souligner que l'on doit à Guillaume Apollinaire "le surréalisme" dont il est un des pionniers. Il attribuera son nom à ce nouveau mouvement littéraire.

 Si vous visitez la capitale ou y demeurez, marchez sur le pont mirabeau et vous découvrirez avec plasir la plaque reprenant les premiers vers de ce merveilleux poème avec la signature de son créateur.

 

   Le Pont Mirabeau

 

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
            Et nos amours
       Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
 
     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure
 
Les mains dans les mains restons face à face
            Tandis que sous
       Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
 
     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure
 
L'amour s'en va comme cette eau courante
            L'amour s'en va
       Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
 
     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure
 
Passent les jours et passent les semaines
            Ni temps passé
       Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
 
     Vienne la nuit sonne l'heure
     Les jours s'en vont je demeure



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A mon fils à l'aube du troisième millénaire : Gilbert Sinoué

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire :

 

 A mon fils à l'aube du troisième millénaire de Gilbert Sinoué

 

 les-livres-0016.jpgLe narrateur propose à son fils de partir en voyage, non pour se distraire à Disneyland ni dans aucun autre parc digne de ce nom; mais de s'envoler sur un tapis volant, chiné au marché de Saint-Ouen, chez le seul chinois sur la place pour découvrir la planète que son père et sa génération lui légueront.

 Le voyage débute par le constat implacable de l'évaporation de la mer d'Aral du à la main  de l'homme. Le trajet est abondamment constellé de catastrophe humaine. Le narrateur tente d'expliquer à son fils les raisons et les conséquences de la déforestation, de l'utilisation du nucléaire mais aussi les excès négatifs des avancées scientifiques.

 Le tableau hérisse le poil et donne à réfléchir sur les conséquences des actes de l'être humain. Le narrateur passe aux cribles tous les actes perpétrés depuis moins d'un siècle. Son fils reste surpris par les révélations de son père et reste perplexe face aux silences des chefs d'états qui ne réparent pas les fautes commises.

 Le narrateur donne aussi des notes positives sur les avancées technologiques. Il demande à la nouvelle génération d'être vigilante sur leurs décisions concernant l'environnement.

 Il aborde aussi le spirituel et retrace de manière disséminée dans le roman les traces de la mythologie grecque et romaine.

 Ce voyage initiatique et didactique peut être abordé par des classes de 6ème et faire l'objet d'un débat éducatif.

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 

 " L'eau, vois-tu, est essentielle. Elle nous est aussi vitale que l'air que nous respirons. Sans eau, nulle vie ne peut naître et encore moins se développer. Sans eau, point de commencement ni de fin. Pour toi, qui vis en terre privilégiée, cette affirmation, je le sais, n'a guère de sens. Tu tends la main et le liquide souverain coule entre tes doigts. Hélas, les choses sont loin d'être aussi simples pour les autres enfants du monde."

 "Les parents sont souvent maladroits. On ne trouve pas toujours les mots justes quand il faut, le jour où il le faut. Parce que les parents ne sont rien d'autre que d'anciens enfants. Ils conservent, toute leur existence durant, les maladresses, les mouvements d'humeur, les égoïsmes de l'enfance, les coups de froid, les rhumes. Certains guérissent plus vite et mieux que d'autres. C'est tout."

 "Si tu veux mieux comprendre le sens et l'origine des choses, intéresse-toi aux mythes. Sous leur apparence naïve, voire puérile, repose toute la sagesse de l'univers."

 

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Les hirondelles de Kaboul : Yasmina Khadra

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

 Les hirondelles de Kaboul de Yasmina Khadra

 

 IMG_0007.jpgYasmina Khadra emmène son lecteur dans les rues hostiles de Kaboul. Des hommes et des femmes vivent un véritable traumatisme, persécutés par les Taliban. Chacun reste prostré dans ses conditions. Atiq, le geôlier de la prison pour femme, vit un véritable enfer. Sa femme est souffrante mais il ne peut la répudier car elle lui a sauvé la vie durant la guerre opposant Kaboul aux soviétiques. Moshen vit avec une femme moderne qui désire vivre hors de sa prison, sa tchadri.

 Les visions masculines et féminines se juxtaposent, afin de donner une résonance exacte aux sentiments d'impuissance face à la violence exercée par les Taliban. Les hirondelles de Kaboul sont ces visages féminins cachés. Elles ne possèdent aucun droit, doivent vivre sous la domination des hommes. Cette frustration atteint les limites de la folie. Une femme,  Zunaira, souffre de cette violence faite aux femmes. Malgré un mari aimant et compréhensif, elle se rebiffe contre sa condition et risque la peine capitale sans procès. Une femme subira son supplice à sa place pour l'amour d'un homme.

 A Kaboul, les sourires, les visages sont voués au silence éternel. Cette prison à ciel ouvert s'oppose au monde occidental.

 

 Ce roman permet aux occidentaux de comprendre la souffrance infligée aux femmes mais aussi le drame qui persécute ce peuple. Yasmina Khadra donne la parole aux femmes, honnêtes et franches. Le style n'est pas larmoyant mais le lecteur perçoit la terreur de ses femmes. Il comprend l'impuissance de certains hommes face à l'incompréhension et à la violente d'une guerre des nerfs. Ce roman dépeint l'obscurantisme qui ternit l'image de Kaboul.

 La religion est abordée mais d'un point de vue dominant et interprétée de manière dictatoriale. Les hommes sont obligés d'assister à des prières visant à vénérer les chefs taliban.

 Ce roman est le second roman de la trilogie consacrée à l'incompréhension culturelle entre l'Occident et l'Orient. Le premier roman est "L'attentat" et le dernier porte le titre suivant :"Sirènes de Bagdad"

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 

 "La mort, pour lui et pour les autres, n'est qu'une banalité. D'ailleurs, tout est banalité. Hormis les exécutions qui réconfortent les survivants chaque fois que les mollahs balaient devant leur porte, il n'y a rien. Kaboul est devenue l'antichambre de l'au-delà. Une antichambre obscure où les repères sont falsifiés; un calvaire pudibond ; une insoutenable latence observée dans la plus stricte intimité."

 "Le seul moyen de lutte qui nous reste, pour refuser l'arbitraire et la barbarie, est de ne pas renoncer à notre éducation. Nous avons été élevés en êtres humains, avec un oeil sur la part du Seigneur et un autre sur la part des mortels que nous sommes ; connu d'assez près les lustres et les réverbères pour ne croire qu'à la seule lumière des bougies, goûté aux joies de la vie et nous les avons trouvées aussi bonnes que les joies éternelles. Nous ne pouvons accepter que l'on nous assimile au bétail."

 "Car Kaboul a horreur du souvenir. Elle a fait exécuter son histoire sur la place publique, immolé les noms de ses rues dans de terrifiants autodafés, pulvérisé ses monuments à coups de dynamite et résilié les serments que ses fondateurs ont signés dans le sang ennemi. Aujourd'hui, les ennemis de Kaboul sont ses propres rejetons. Ils ont reniéleurs ancêtres et se sont défigurés afin de ne ressembler à personne, surtout pas à ces êtres assujetis qui errent, tels des spectres, à travers le mépris des taliban et l'anathème des gourous."

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Le Dicton de Léon

 Le rire permet de s'évader des tracas de la vie; rire de soi est un palliatif à la morosité de son être.

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Le canyon : Benjamin Percy

 Le canyon de Benjamin Percy

 

 les-livres-0015.jpgJ'avoue découvrir cet auteur avec un certain plaisir. Je l'ai croisé dans les allées de "L'été du livre" où il dédicaçait ce roman avec timidité. Il signe son second roman. Son premier roman porte le doux titre "Sous la bannière étoilée", publié en 2009.

 Benjamin Percy est né, en Oregon, en 1979. De nombreux critiques littéraires comparent cet auteur, pour "Le canyon" , à Faulkner, Hemingway ou Carver. Je rejoins sans objection cet avis.

 

 La famille Caves chasse et pèche à Echo Canyon de génération en génération. La tradition persiste mais risque d'être réduit  à néant car un complexe hôtelier s'implantera sur ces terres. Paul propose à son fils (Justin) et à son petit fils (Graham) une dernière virée entre homme. Cette sortie masculine risque de tourner au cauchemar. La nature peut devenir hostile. Le canyon risque de se refermer sur cette famille insouciante du danger. Mais le danger ne menace pas que dans cette région, en ville il faut savoir se méfier aussi des monstres qui rôdent.

 Ce roman est un roman sur les limites de l'adaptation de l'homme à de nouvelles situations. Il est aussi accès sur les réactions et les retranchements de l'esprit humain. Chaque personnage tente de vivre avec ses souffrances, ses angoisses et de se réadapter à la vie : Karen, la femme de Justin, s'est éloignée de son mari; Brian, un soldat blessé en Irak, tente de s'adapter à une vie normale; Justin tente de rétablir le contact avec son père bourru et ancré dans ses positions rustres.

 Le roman se séquence en chapitre qui porte le nom du protagoniste principal de l'aventure qui s'y déroule. Benjamin Percy pénètre les esprits de ses personnages, frôle la folie. Il leur octroie une part d'humanité et de souffrance qui redéfinit l'homme face à ses réalités.

 Le canyon devient un personnage secondaire qui étouffe les personnages, les enferment, les obligeant ainsi à faire une introspection et à redéfinir une ligne de conduite face à leur vie.

 Les liens familiaux sont exacerbés, atteignent des points de ruptures. Chaque homme de la famille doit poser les limites de son territoire. Le lecteur ressent cette tension vivace. Le huis-clos, vaste du canyon, est asphyxiant. Il est ressenti de manière physique par les personnages. Cette tension du lieu s'ajoute à la tension familiale. La violence mentale et physique se diffusent dans l'air chaud du canyon et transpire dans chaque page du roman.

 

 Bon voyage familial et méfiez vous des bêtes sauvages, elles ne sont pas toujours là où on les attend !

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 

 " Dans tout drame du théâtre nô, il y a cinq types de masques: dieux, démons, hommes, femmes et personnes âgées. Et ces cinq masques étaient vendus dans le foyer à la fin du spectacle. Il se rappelle avoir pris un masque de démon, avec sa peau rouge et ses yeux blancs exorbités. Une fine moustache encadrait sa bouche en s'effilant jusqu'au menton. Des cornes lui sortaient du front. Comme tous les petits garçons, il lui plaisait précisément pour sa laideur."

 " Il est tellement envahi par le désir de tuer - le même sentiment aigu et violent qui a poussé l'homme primitif à tailler un bâton avec une lame d'obsidienne -, que son existence actuelle, son école, son vélo, sa chambre paraissent bien loin quand il referme la main sur la crosse et qu'il appuie sur la détente."

 "Il pense au canyon, qui était autrefois vivant et unique. Plus maintenant. Cette partie-là a été déboisée, retournée, ensemencée, fertilisée et tondue, son caractère sauvage a été conquis, effacé, pour que des hommes puissent y vivre et y jouer."


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café-klatsch

 

capture_decran_2012-05-13_a_16.36.16.jpg

 Lucette : - "Les filles, je viens d'apprendre une bien triste nouvelle.

 Mimi : - Laquelle ? Rien de grave au moins ?

 Lucette : - Oui et non, les Desperate Housewives nous abandonnent.

 Choupette : - Là, je suis abasourdie. Que se passe-t-il ? Les producteurs ne gagnent plus assez d'argent!? Les stars "amies" ne se supportent plus !?

 Mimi : - Ne cherchez pas si loin, la série commence à tourner à vide.

 Bella : - Quoi!!! Plus de nympho en boucle, de mère parfaite aimant ses enfants, son mari et le jardin; plus d'alcoolique, de voisine envahissante. Par ici la sortie.

 Lucette : - Ne riez pas ! Moi, j'avais ma préférée. Elles vont me manquer : Bree, Lynette, Susan, Gaby. Bon certes, elles ne ressemblent pas à mes voisines.

 Mimi : - Un court instant, j'ai cru que tu côtoyais une sacrée bande d'allumées qui vivent en vase-clos. Je suis rassurée: tu vas continuer à boire ton café avec nous.

 Lucette : - Mais, la question cruciale est de connaître la date de la fin de la diffusion.

 Choupette : - Aux States, c'était le 13 mai 2012 ; pour la fête des mères. Pas cool.

 Lucette :- Qui a des infos sur la fin de la série?

 Bella : - Eva Longoria a vendu la mèche durant une émission de télévision américaine.

 Lucette : - Qu'est ce qu'elle a dit ?

 Bella : - Elles meurent toutes à la fin. Aucun come-back de prévu.

 Mimi : - Une série meurt, dix renaissent de leurs cendres."


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Le Dicton de Léon

 Le seul moyen de locomotion, dans notre société actuelle, est l'argent; alors travaille pour en gagner sinon le train restera en gare.


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LOU ! Julien Neel

  BD 0014

 J'aime parfois retrouver l'insouciance de l'adolescence. Ressentir à nouveau ses doutes, ses craintes mais aussi ses espoirs. L'adolescence est une période charnière de la vie d'un homme ou d'une femme.

 Lou est une fille unique, élevée par sa maman qui est romancière. Pas à fort tirage, mais elle travaille durement pour obtenir la notoriété. Cette année, la mère et la fille vont passer leur vacance séparément. Difficile de couper le cordon !

La mère emmène son nouvel amant dans sa tournée de dédicaces et Lou part avec une famille d'amis. La famille se compose de tous les styles d'ado. (vous retrouverez automatiquement le votre) : la gothique, la reine du Hip Hop, l'enfant sage. Lou est la meilleure amie de la plus sage. Les quatre filles décident d'aller à la pêche aux mecs. Les situations sont cocasses et les quiproquos nombreux. La jalousie, l'amour, les peurs des sentiments agrémentent cette BD. Les conflits parentaux sont mises à nu sans explication. Ce n'est pas une BD moralisatrice mais une BD réaliste sur des tranches de vie.Les illustrations caricaturent très bien les personnages, les traits caractériels sont grossis; ce qui accentue l'idée de réalisme.Certains ados se rebiffent sur leur condition, se sentent rejetés par leurs parents qui les aiment. Le lecteur entre dans une psychanalyse familiale légère et pleine de bons sens. On découvre comment les garçons et les filles perçoivent le sentiment amoureux. Ils désirent faire des tentatives mais restent dans un certain déni du sentiment amoureux. Ce qui les rend plus tendres et plus touchants.

 Les pré-adolescents adhèrent rapidement aux histoires de Lou, qui leur ressemble tellement.


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