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L'âge de glace : La dérive des continents

 age-de-glace--4.jpgComment la dérive des continents s'est-elle produite? La réponse est claire dans l'esprit de nos chers bambins : il faut un écureuil pas très futé, prénommé Scrat et un gland indomptable.

 Un cataclysme d'une ampleur planétaire va bouleverser la vie de millions d'espèces dont Sid retrouvant sa grand-mère déjantée, Diego rencontrant l'amour et Manny à la recherche de sa famille.

 Ils doivent lutter pour leur survie et cette situation pousse ces héros dans une bataille contre des pirates des mers. Les personnages secondaires sont hilarants et en décalage permanent.La grand-mère de Sid est désopilante, elle parle souvent à un animal imaginaire, lui donne de la nourriture : une grand-mère encore plus folle que son petit-fils. C'est un cocktail savamment dosé.

 Les fidèles de l'âge de glace retrouveront la bande de copains et les leçons de l'amitié qui en découlent.Un opossum et un mammouth qui ont une fille qui découvre les désenchantements de l'adolescence, les conflits avec ses parents et l'amour d'une famille.

 Les décors sont éblouissants et refroidissent les esprits. Le bateau de pirate, réalisé par des petits esclaves, est composé d'un matériel unique : de la glace.

 Les dialogues reflètent une sensibilité justement appropriée; les quiproquos se succèdent sans devenir trop lourds.

 

 Bon voyage !

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Au jardin :Léon Dierx

 leon-Dierx.jpg 

 Avec le retour du soleil, les femmes désirent s'allonger dans les jardins. Quel plaisir de se prélasser au soleil, de voir décliner le soleil !

 Léon Dierx nous offre un moment de détente. Il emmène son lecteur dans un instant magique, de béatitude. Le lecteur se laisse bercer, ses pensées s'envolent. Le bruit de la ville s'estompe pour laisser l'esprit se libérer de ses contraintes. Léon Dierx contemple avec des yeux émerveillés les jolies femmes qui portent des robes légères. Les joies de l'été se concentrent dans ce poème de saison.

 C'est un poète parnassien qui fut élu "prince des poètes" à la mort de Mallarmé.

 

Le soir fait palpiter plus mollement les plantes
Autour d'un groupe assis de femmes indolentes
Dont les robes, qu'on prend pour d'amples floraisons,
A leur blanche harmonie éclairent les gazons.
Une ombre par degrés baigne ces formes vagues ;
Et sur les bracelets, les colliers et les bagues,
Qui chargent les poignets, les poitrines, les doigts,
Avec le luxe lourd des femmes d'autrefois.
Du haut d'un ciel profond d'azur pâle et sans voiles
L'étoile qui s'allume allume mille étoiles.
Le jet d'eau dans la vasque au murmure discret
Retombe en brouillard fin sur les bords ; on dirait
Qu'arrêtant les rumeurs de la ville au passage,
Les arbres agrandis rapprochent leur feuillage
Pour recueil l'écho d'une mer qui s'endort
Très loin au fond d'un golfe où fut jadis un port.

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Mon copain bizarre : Jean Guilloré, Serge Bloch

 Jeunesse-0028.jpg

 On a tous, dans notre bande d'amis, un ami bizarre. A moins que ce soit nous, l'ami bizarre?! Bon, on est au moins sauvé, nous n'avons pas les cheveux, couleur aluminium. Certes quelques fois, quand la teinture a mal fonctionné, mais cela s'arrête là.

 Mathieu est plutôt un gamin solitaire, pas très doué en classe. Il est le seul à trouver Brice original et un peu décalé. Les autres camarades se moquent. Mathieu n'est pas du genre. Une amitié profonde se crée entre ces deux garçons en marge de la société. Brice protège un énorme secret qu'il partage avec son ami.

 Parfois, les originaux ont des secrets à transmettre à des gens de confiance. Je ne te dévoile pas le secret car je suis dans la confidence. Aujourd'hui, je peux juste te dire que je regarde différemment les étoiles filantes.

 Si tu veux devenir un membre de la bande, lis ce roman !


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Le Dicton de Léon

 Le soleil est le plus beau remède à tous les maux.

 

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Le voyage de Monsieur Perrichon: Eugène Labiche

  textes-de-théâtre 0027Le voyage de Monsieur Perrichon est truffé d'humour et de grotesque de situation. La famille Perrichon, dont le père est carrossier de son état, décide de se rendre en Suisse afin d'agrémenter l'esprit de sa fille.

 Deux jeunes gens, épris d'amour pour Henriette, s'arrangent pour devenir des amis fidèles de la famille et ravir le coeur de leur bien-aimée. Ils sont rivaux mais tous les coups loyaux sont permis pour plaire à la famille.

 A cette époque, le père est le seul à décider du mariage de sa fille et des choix des prétendants. Les manipulations se font légions et chacun tire le père de son côté. La reconnaissance reste le mot clef de l'histoire.

 Monsieur Perrichon doit rester sur ses gardes quand on le sauve d'une chute près de la "mère de glace". Oui, le "e" n'est pas anodin mais la lecture vous révélera son grand secret. "-Ah ! ah ! le livre des voyageurs ! voyons?...(lisant.) "Que l'homme est petit quand on le contemple du haut de la mère de Glace !" signé Perrichon...mère ! Voilà un monsieur qui mérite une leçon d'orthographe."

 Les péripéties burlesques entraînent le spectateur dans une farce qui remet chacun à sa véritable place. Le spectateur ne doit jamais sous-estimé un homme d'esprit. Les regards en coin, les monologues à peine audibles donnent le ton de la pièce.

 La mise en scène s'étale  sur quatre actes dont le nombre de scène est variable mais n'excédant pas douze scènes. Les dialogues percutants rythment les voyages. " Armand, à part - Tiens ! il est sourd, notre correspondant. C'est donc pour ça qu'il ne répond jamais à nos lettres." Les personnages entrant et sortant de la pièce donnent une dimension encore plus grotesque aux situations.

 

 Eugène Labiche, le moraliste, caricature avec jubilation les traits de la bourgeoisie. Il bafoue, avec humour, l'amour naissant sur une reconnaissance, fondée ou non, du sauvetage d'un homme ridiculeusement tombé à terre.

 Eugène Labiche est un dramaturge français qui fut un membre éminent de l'Académie Française. Il débute par des textes théâtraux dramatiques et rencontre un succès mitigé. Ses comédies se montent très rapidement et la gloire est au rendez-vous. Le vaudeville est sa marque de fabrique qui dépasse son siècle, par son réalisme. La pièce "Le Voyage de Monsieur Perrichon" date de 1860 et mérite d'être encore interprétée au théâtre.

 

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Le chien de Don Quichotte : Pia Petersen

 les-livres-0026.jpgÊtre un tueur à gages ne signifie pas que l'on ne peut pas changer. Hugo est un homme de mains qui ne rate jamais sa cible. Son palmarès est élogieux. Son patron, un mania des affaires louches, est un homme qui ne supporte pas que l'on défie son autorité.

 Quand des hackers piratent des informations compromettantes dans son logiciel informatique, volent son argent pour le redistribuer à des ONG, Esteban déploie toute son armée pour retrouver et punir ces cybervoleurs. Il fait aussi appel à Hugo pour régler de manière définitive le problème.

 Hugo rencontre, dans un bar, un prêtre qui lui offre un livre qui va perturber tout le reste de son existence. Une amitié entre Hugo et un chiot transforme ce tueur. Un homme armé devient souvent incontrôlable quand sa conscience le rattrape. Le bien et le mal sont des notions bien similaires et la limite qui les sépare semble infime quand un tueur décide de se repentir.

 

 Ce polar contient une foule de personnages en rupture avec leur société. Chaque protagoniste symbolise un malaise. Ils vivent en opposition avec le monde. Les hackers vivent reclus dans un monde superficiel qui les sécurise. Ils sont persuadés de pouvoir changer l'univers austère qui les oppresse. Ils communiquent entre eux par des écrans interposés. Ces amitiés virtuelles se concrétisent par la création du groupe V13. Ils recréent une famille comme Hugo veut se créer une famille avec son petit chien.

 Hugo est un homme d'honneur, avec une existence droite, avec ses propres valeurs. Il se noie dans son quotidien. Il s'oublie dans son travail. Il ne pense pas aux conséquences de ses actes. Mais s'inventer une vie, n'est pas vivre.

 Le prêtre a aussi une personnalité atypique qui remet en cause les lois fondamentales de la religion.

Chacun porte en lui une blessure et tente de donner un sens à son existence. Il mène leur propre guerre, chacun à sa manière.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:

 

 " Il avait encore rêvé du Liban et du Tchad et tous ces morts qui continuaient à le hanter, tous ceux qu'il n'avait pas pu sauver. Il avait été un bon infirmier mais qu'est-ce qu'il avait détesté ce boulot. La guerre était violente, sale, il avait vécu dans l'enfer et il avait vu jusqu'où les hommes étaient prêts à aller pour se sauver, peu importe les autres. La monstruosité n'avait pas de limite. À son retour du front, il s'était inscrit au séminaire et au bout de quelques années, il en était sorti prêtre."

 " La cyberguerre nécessitait des compétences sans cesse développées et les réseaux de télécommunications étaient analysés, épluchés, examinés. La guerre de l'information pour l'information était déclenchée et celui qui détenait le savoir détenait le pouvoir et c'était avec le savoir qu'ils entraient dans les systèmes et influençaient le cours des choses. Les documents d'Athenar représentaient une vraie bombe et il cherchait à en savoir davantage."

 " Il regretta de ne pas avoir une arme, il aurait tiré sans hésiter. Il se dit qu'il ne s'était pas trompé, un philosophe n'était jamais un pacifiste, il avait toujours une guerre à mener parce que chercher le vrai était forcément violent, surtout que les hommes semblaient de plus en plus bêtes."

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Le Dicton de Léon

 Les nuages sombres et menaçants ne sont pas toujours annonciateurs de tempêtes.


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Le Koala tueur et autres histoires du bush : Kenneth Cook

 les-livres-0025.jpgLe bush est une région d'Australie infestée d'animaux dangereux. Kenneth Cook raconte des histoires ahurissantes d'attaques de reptiles. Son narrateur reste souvent un témoin de scènes inattendues et incompréhensives. Il assiste à la copulation d'un crocodile qui se retourne contre eux. La violence des ébats le choque et le terrorise. Le scientifique qui l'accompagne est subjugué par la majesté de l'animal et prend des risques stupides.

 Dans une autre histoire, le narrateur participe à la capture des koalas pour les sauver. Il risque sa vie pour attraper un animal qu'il déteste.

 Je ne vous dévoile pas toutes les nouvelles qui unissent l'homme à l'animal.

 

 Kenneth Cook plante le décor, sous une chaleur humide et accablante. Il déploie toutes les relations perfides liants l'homme à l'animal sauvage. Il critique les idées préconçues que l'homme se ferait de l'animal au sens général (même le plus civilisé d'entre eux). L'auteur balaie les idées fausses liées à l'apparence. Une grand-mère peut sortir un "king brown", à l'aide de sa canne. Un aborigène, prenant un air benêt, manipule des blancs étrangers en leur vendant des fausses pépites d'or.

 Kenneth Cook met en garde son lecteur contre des animaux qui semblent inoffensifs. Le koala reste un animal sauvage et pas une jolie peluche. Méfiez-vous des apparences, elles peuvent vous être fatales !

 

 Des bribes de nouvelles :

 

 "Je finis par comprendre qu'il n'y avait aucun intérêt à ce que je garde moi-même la tête sous l'eau. C'est évident, me direz-vous en me trouvant un peu long à la détente, mais je parie que vous ne vous êtes jamais personnellement trouvé submergé dans une mare du bush entre les griffes d'un koala furieux et que vous êtes donc mal placé pour juger des difficultés à réfléchir intelligemment dans ce genre de circonstances."

 

 "-Bulbul vient de lui vendre un morceau d'acier plaqué or, dit Jim.

  - Quoi?

  - C'est son racket. Il fabrique des pépites en acier qu'il trempe dans de l'or. Mais il ne peut que vendre aux étrangers. Nous, on le connaît tous."

 

 "Agilement, la petite vieille prit alors sa canne à l'envers, glissa la crosse sous le ventre du serpent, la souleva, traversa le bar d'un pas décidé, franchit le seuil et disparut dans le soleil.

  Par le carreau cassé, nous l'observâmes traverser la route et déposer le serpent - très soulagé, sans nul doute - dans un terrain vague."

 

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On peut se dire au revoir plusieurs fois : David Servan-Schreiber

 Y a quelqu'un qui m' a dit de lire :

 

 "On peut se dire au revoir plusieurs fois" de David Servan-Schreiber

 

 les-livres-0024.jpgLa mort signifie que la vie a atteint son point final, mais la maladie incurable est un fardeau que le malade doit combattre pour distancer cette fatalité.

 David Servan-Schreiber était un brillant docteur en science qui s'est attaché principalement à la lutte contre le cancer. Il fut atteint d'une tumeur au cerveau qui fut opérée. Il utilisa une méthode expérimentale, basée sur un équilibre de vie et une hygiène vitale irréprochable. Le docteur garda éloigner le cancer pendant dix-neuf ans. Il enseigna par le biais de la psychiatrie, cette technique. Il écrivit un livre "Anticancer" afin de donner des repères à un maximum de patient atteint de ce mal.

 Dans ce dernier livre, l'auteur apprend à son lecteur que le cancer a repris une place importante dans son cerveau. Il explique les raisons de cette rechute. Il remercie et surtout transmet ses "au revoir" à toutes les personnes qui ont traversé sa vie. Il aborde sa mort sereinement.

 Ce livre est un moyen de dédramatiser la mort d'un proche ou sa propre fin. Ce livre est intimiste mais le lecteur ne verse pas dans le pathos. Ces écrits donnent des pistes de travail, ils glissent l'idée d'associer les soins médicaux traditionnels à une philosophie de vie ancrée sur son moi intérieur. Il faut vivre en écoutant son corps et accepter l'inéluctable. Il faut savoir dire au revoir à sa famille et à ses proches. La leçon semble dure à admettre mais les résultats obtenus par le docteur David Servan-Schreiber sont admirables.

 Ce livre est une ode à la vie et à l'amour. David Servan-Schreiber est décédé un mois après l'édition de son dernier livre.

 

 Voici quelques citations tirées du livre :

 

"Je crois à la suggestibilité de l'esprit et à la force des images. Je suis persuadé qu'il vaut mieux éviter de regarder celles qui nous font trop peur, car la peur, comme dit si bien la sagesse commune, est mauvaise conseillère. Plus tard, quand j'ai appris que ce prétendu oedème était en fait une méchante tumeur, j'ai cherché à tout savoir sur elle pour pouvoir me défendre au mieux."

" Ce sont des batailles minuscules, mais comme elles se succèdent sans arrêt, elles monopolisent toute l'attention. Il y a aussi des batailles plus importantes : les tests, l'anesthésie, l'opération, etc. Les forces qui subsistent, on les consacre à l'essentiel : préserver le lien avec sa famille, avec ses enfants, avec ses frères..."

" Pour certaines personnalités très fragiles, penser à leur propre mort est inimaginable. C'est au sens propre au-dessus de leurs forces. Il ne faut pas les violenter. Mais ces cas sont assez rares. J'ai pu constater que l'immense majorité des personnes accueillaient au contraire la question presque avec soulagement. La mort leur faisait bien sûr peur. Mais comme elles ne voulaient pas en faire porter le poids à leurs proches, elles restaient terriblement seules avec leur angoisse. Elles attendaient qu'on leur donne l'autorisation d'en parler."

 

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Coeurs-brisés.com : Emma Garcia

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

 Coeurs-brisés.com d'Emma Gracia

 

 les-livres-0022.jpgLa couverture est très "girly" et s'associe parfaitement à ma serviette de plage. Est-ce le choix de la première de couverture ou le titre prometteur "coeurs-brisés.com" qui a eu raison de ma découverte ? Je l'ignore. J'admets sans conteste lire des comédies sentimentales en me dorant la pilule au soleil.

 L'histoire débute assez bien. Vivienne Summers va épouser Rob, l'homme "carte postale", beau comme un dieu, riche et puissant. Elle se confond dans un bonheur idyllique. Mais, le rêve tourne au cauchemar. Rob la plaque pour filer avec une belle fille, sophistiquée; le contraire de Vivienne.

 Vivienne sombre, malheureuse et esseulée. Elle décide de créer un site internet où toutes les personnes souffrantes peuvent s'épancher sur leur chagrin. Des conseils y seront prodigués, bons ou mauvais, à suivre ou non. Ce site devient un palliatif à sa souffrance. Des amis l'entourent; certes peu nombreux mais présents.

 Par le biais de ce site, elle poursuivra une conquête insatiable pour retrouver l'amour de sa vie. Est-ce vraiment Rob son prince charmant?

 Laissez-vous porter par ce doux drame amoureux qui finit en conte de fée. Le ton est léger. Les sentiments amoureux sont passés à la moulinette. La souffrance est palpable mais reste survolée. Le lecteur retrouve avec un sourire gêné ou agacé les répliques assassines émises ou entendues qui mettent fin à une relation.

 Emma Garcia décrit l'âme meurtrie de cette femme. Elle lui octroie une volonté de se battre jusqu'à s'humilier par amour. Vivienne est la femme moderne qui s'emmêle dans ses histoires d'amour, qui travaille pour payer le loyer et qui tente de fuir une réalité qui lui échappe.

 

 Ce roman est une jolie comédie romantique qui se sirote sous un parasol.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:

 

 "Quand il m'apercevra, il en restera baba. Il s'approchera pour mieux voir...et fondra sur moi au mépris des protestations de sa copine. Je me raccroche à ma conviction comme un naufragé à sa bouée.

 L'affaire est dans le sac. Vivement samedi, tiens !

 D'ici quelques jours, j'aurai reconquis l'homme de ma vie."

 

" Je ne suis pas esclave de mes impulsions. Sans doute que je décommanderai pour passer la soirée seule. Oui, tiens ! Je dresserai la liste de mes buts dans la vie et aussi des avantages et des inconvénients d'une liaison avec mon meilleur ami."

 

 "Je souris. Lui aussi. Je nous trouve remarquablement adultes, à discuter ainsi calmement, après tout ce qui s'est passé entre nous. D'humeur magnanime, je lui saisis la main.

 - Tu t'en remettras, lui promets-je.

 - Oh, moi, oui. Toi, en revanche, tu risques de finir seule. Tu veux que je te dise pourquoi?

 - Vas-y.

 - Tu ne sais pas ce que tu veux."

 

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