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Les monstres bizarres : Corinne Albaut

 corinne-Albaut.jpg

 À l'heure où les monstres, surgissant de l'ombre, viennent jouer avec les vivants; il est temps de connaître un poème pour bien les reconnaître. Ce poème peut être récité par les plus petits. Ils peuvent courir dans la maison pour tirer la queue du dragon, pour emprunter le balai de la sorcière ou jouer un mauvais tour au loup-garou. Mais il faut se méfier des sortilèges et prévoir des bonbons pour calmer les faims d'ogre de ces horribles visiteurs.

 Amusez-vous bien !

 

 Corinne Albaut est compositeur-interprète. Elle débute par de jolies comptines, crées pour ses propres puis développe son art dans l'écriture de saynètes. Elle est une conteuse de rêves pour enfants. Vous pouvez découvrir son univers en visitant son site :link

 

Caché sous le fauteuil

Un fantôme à un oeil

 

Tout au fond du tiroir

Un dragon rouge et noir

 

Tapi dans le bahut

Un loup-garou poilu

 

Et sous le tabouret

Une sorcière à balai !

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Un héros : Félicité Herzog

Y a quelqu'un qui m’a dit de lire

 « Un héros » de Félicité Herzog

les-livres-0052.jpgFélicité Herzog a décidé de détruire l’image de son père : ce héros qui a gravi le plus haut sommet de l’Annapurna en 1950. Elle raconte l’histoire de sa famille de manière distante afin d’éviter de se confondre avec ce monde qui lui est devenu complètement étranger et dont elle a banni les codes.
 Elle dissèque son existence au scalpel afin de ne pas sombrer à son tour dans une folie destructrice. Elle tente de poser des mots sur ses souffrances liées aux mensonges, aux apparences d’une famille historiquement ancrée dans une France traditionaliste. Un héros doit engendrer des héros mais le poids de cette filiation aura raison de la descente aux enfers de Laurent.
 Félicité axe aussi son récit sur sa relation violente et destructrice avec son frère atteint de folie. Le silence de cette maladie détruit cette famille et cimente aussi de manière contradictoire cette union familiale.

 Ce roman est intéressant mais je regrette que sa relation avec son père absent ne soit pas assez développé. Le lecteur attribuera le titre d' « un héros » à un frère souffrant du poids d’un héritage de héros trop lourd à affronter plutôt qu'à un père ayant atteint « à demi » un sommet.
 Le lecteur prend conscience de la rétention ou de la non-divulgation d’information  par l'État français. Certes, la conscience collective reconnaît qu’au sortir de la guerre, la France avait besoin d’un héros pour redonner des objectifs aux Français; ceux  de se reconstruire et de relever leur pays. 
 Félicité Herzog vit avec des mensonges importants qui ponctuent toutes les générations  de sa famille. Son roman rejoint dans la bibliothèque familiale le clan des « anti-familles ». 
 Cet écrivain admet que son roman intimiste reste aussi un roman fictionnel car la mémoire sélectionne ce dont elle a envie de se souvenir.
 Le lecteur retiendra aussi l’absence d’une mère accaparée par ses lectures et ses philosophies.

 Ce livre reste un roman familial où règne la loi du mensonge.

 Voici quelques citations tirées du roman:

« Mon père ne connaît pas de lois. C’est un hémiplégique de la sensibilité, sauf à l’égard de ceux qui ont connu des amputations- les mêmes souffrances que lui. Tout est prétexte à compensation. Autrui n’existe pas, sauf à le mystifier davantage. Pour sauver les apparences d’une ascension de légende, il a  réécrit l’histoire, trahi et négligé son entourage sans jamais avoir le sentiment d’avoir fait mal puisque la société le jugeait si bien. Tout était bon pour parfaire la statue de héros qu'on lui avait demander d’ériger autour de sa personne. La vérité, pour lui, est une éclipse. La distinction entre vérité et mensonge, réalité et fiction, responsabilité personnelle et collective, lui est devenue insupportable. Il a fini par l’anesthésier complètement. Le fardeau du héros de propagande est-il trop lourd? Faut-il brûler quotidiennement ce pour quoi on est acclamé afin de mieux conjurer la fin qui, elle, est implacable? A quel point cette condition est-elle supportable pour lui et, après, pour la génération de ses fils? »

« Combien ai-je désiré me perdre, peut-être en finir, poliment rassurons-nous, dans les plaisirs et les alcools, la vitesse à outrance jusqu’à la ultime collision ! Tout m’était licence, un grand magasin de sensations et de promesses au crédit illimité qui ouvrait ses portes, offrant des possibilités chaque fois renouvelées. Un mirage souriant se confectionnait sous mes yeux pour me convaincre qu’il était facile d’aimer, facile de penser, facile à vivre. Il éludait sournoisement toutes les difficultés et les entraves. […]

« Depuis des années, sa psychose bouillonnait comme un chaudron sur le feu, il manifestait maints signes d’étrangeté. Apprenait cinq langues simultanément; envoyait des curriculum vitae extravagants de vingt pages à des employeurs potentiels en ayant effectué trois stages d’été dans sa vie; tenait des propos en décalage complet avec la réalité; s’enfermait dans une retraite totale, coupant court à toute communication. Mais personne n’avait réagi. »

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Solitudes Australes : David Lefèvre

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire :

 

 Solitudes Australes de David Lefèvre

 

 les-livres-0044.jpgAprès une vie mouvementée, vouée à une quête effrénée pour le progrès et la possession, il devient urgent de poser ses valises pour remettre son identité au cœur de son existence.

 David Lefèvre plante sa tente plutôt fixe ses amarres dans une cabane sur la grève de l'île de Chiloé, au Chili. Il a décidé de se ressourcer, de cesser de courir après des idéaux qui ne lui convenaient pas mais que la société moderne avait bâtis pour lui. Partir n'est pas une lubie dans la quête d'un eldorado mais bien une volonté profonde de se fondre dans la nature. L'auteur cultive ses propres besoins. Il se contente des éléments naturels qu'ils l'entourent.

 Son roman débute par des descriptions d'un paradis perdu qui s'offre sans retenue. Le second temps est marqué par les comparaisons qu'il effectue entre sa société passée, tellement pesante et sa nouvelle vie faite de contemplations et de repli sur soi. Enfin, il s'emploie à prouver la difficulté d'adaptation à un monde sauvage.

 Ce roman se lit au calme pour en savourer tous les détails. Le lecteur glisse dans ce monde paisible mais parfois austère (tempête, froid, humidité...). La description de la nature profile dans son sillon un bien-être rédempteur. La balade pédestre apaise tous les maux de la terre. La pluie enterre les vestiges d'une société que l'auteur veut fuir.

 Si un de vos amis prône l'idée de s'isoler dans une cabane à l'autre bout du monde, aidez-le à remplir sa valise de livres qui lui permettront de traverser cette épreuve ou si le moment est venu pour vous de vous poser des questions existentielles ce roman est peut-être un substitut de voyage initiatique.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:

 

 "J'ai peine à croire qu'en mille villes du monde les foules continuent de s'écouler dans la promiscuité de rues encaissées, et que la planète se surpeuple et grouille impunément de ventres repus et de bouches affamées. Je pourrais encore trancher dans ma chair, me saigner aux veines, m'immoler en place publique, mais que vaut ma goutte indignée, ma bouteille à la mer dans le ressac de l'océan insulté? Sans vous je ne suis rien. Et tant que rien ne rassemble assez, on peut à bon droit faire mine de croire que l'impasse ne conduit pas à l'obscurité."

 " La vie frugale situe un homme dans son choix, dans son degré d'appartenance ou de non-appartenance à un certain monde, dans sa déviance, dans sa volonté d'anonymat. Voilà pourquoi j'habite ma cabane avec une détermination tranquille. Tout entière, elle est le reflet fidèle de ma personnalité. Elle est l'alliance de l'esprit agreste et du naturel. Pour l'homme rustique, le retard est une avancée spectaculaire, et la cabane l'idéal de résidence. Tout comme l'appel de la forêt, son corollaire, la rusticité est dessinée en moi, elle a ses racines au plus profond, elle a certaines choses en horreur. Elle s'impose comme une évidence  et démontre les bienfaits de l'austérité comme elle fuit les pièges de l'abondance. Faire de la cabane non plus un simple point d'ancrage mais le huis clos d'une existence chaque jour recommencée relève d'un choix plus drastique."

 

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Un poisson nommé Jean-Paul : Brigitte Smadja

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 Julien est un enfant qui vient d'affronter la mort de son poisson rouge, noir en vérité, nommé Jean-Paul. "Mon poisson rouge Jean-Paul Sartre est mort pendant que je dormais".

 Il vit avec sa mère et son fiancé qui se prénomme aussi Jean-Paul. Est-ce le fruit du hasard ? Julien est du genre solitaire malgré l'amitié qui le liait à son poisson. Il lui confiait tous ses malheurs sans attendre de réponse.

Ce garçon perçoit tous les problèmes de son entourage. Il se sent détesté par son beau-père, il ressent sa mère triste. Son père est archéologue en Égypte et cette distance trouble Julien. Il vit entouré de cauchemars. La seule personne qui le comprenne est Fatou, une fille muette par le rejet de la société. Une amitié sincère se développe et Julien comprend durant une fugue que ses problèmes sont futiles comparés à ceux de Fatou.

 Ce roman est intimiste. Le point de vue du narrateur est celui de Julien. Le lecteur ressent toutes ses souffrances. Julien dévoile au fil des pages son incompréhension face au monde.

 Ce livre peut être lu par des préadolescents qui sont en mal de vivre. Si tu as un ami triste ou en colère contre sa propre vie, propose-lui cette lecture qui l'aidera à relativiser sur la portée réelle de ses problèmes.


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La farce de Maître Pathelin : illustration Yann Couvin

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 Au Moyen Âge, un avocat douteux, filoutait de temps à autre pour obtenir des biens gratuitement. Sa femme souffrait de se vêtir de guenilles. Maître Pathelin jura à sa femme de l'habiller de nouveau tissu. Elle fut étonnée de le voir revenir avec des draps forts soigneux. Il venait de voler un honnête drapier en utilisant un discours charmeur. Le drapier désirant retrouver son argent, se rendit chez l'avocat. Celui-ce et sa femme se jouèrent une fois de plus de lui.

 Le drapier perdit son argent.

 Mais un incident fâcheux engendra une énième rencontre entre les deux hommes. L'histoire nous conforte dans l'idée que celui qui vole le matin peut subir le même dommage, un autre jour. La flatterie perd celui qui accepte de se laisser enivrer par elle.

  Et si, par un pur hasard, vous croisez un berger qui vous répond en bêlant "bêe" ne devenez pas chèvre et restez maître de votre esprit.

 L'histoire se raconte dans un dialogue. Elle peut se jouer sur une scène théâtrale par des enfants entre dix et douze ans. L'auteur inconnu utilise tous les termes de la roublardise et rejoint Jean de La Fontaine qui écrivait de bien jolies fables qui s'achevaient par une morale.

 

 Á vous de déterminer la vôtre !

 

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L'échappée belle : Anna Gavalda

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire :

 

  L' Échappée belle d' Anna Gavalda

 

 les-livres-0049.jpgLe plus difficile, dans l'existence, est de quitter l'enfance, ce moment où l'insouciance est le seul maître à bord.

 Lola, Garance, Simon et Vincent font partie de ses éternels adolescents qui acceptent difficilement de quitter cet âge d'or. Ils sont frères et sœurs. Ils doivent se retrouver pour le mariage d'une cousine. Ce prétexte est un moyen de s'éclipser. Ils faussent compagnie à la cérémonie pour se retrouver entre eux et commémorer une dernière fois cette union fraternelle.

 Ils reviennent sur leur parcours amoureux (chaotiques pour certains), sur leur vie d'adulte et sur la vie quotidienne qu'ils mènent.

 Le récit se déroule sur une note intimiste. Les retrouvailles sont ponctuées d'anecdote sur l'enfance. Les taquineries possèdent le goût de l'insouciance. Cette réunion impromptue solidifie leur appartenance à un même groupe mais signe aussi sa perte. L'amour reste le point central de l'œuvre.

 Anna Gavalda démontre avec efficience sa faculté de comprendre l'Homme et son mode de fonctionnement au sein d'une fratrie. Cet auteur s'imprègne du bonheur des hommes pour permettre à son lecteur de retourner un bref moment dans le monde idyllique de l'enfance.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:


 " Nous n'avons besoin de personne pour nous appuyer sur la tête. Nous sommes assez grands pour la courber tout seuls et, quel que soit le nombre de cannettes vides, nous arrivons toujours à la même conclusion. Que si nous sommes ainsi, silencieux et déterminés mais toujours impuissants face aux cons, c'est justement parce que nous n'avons pas la moindre parcelle de confiance en nous. Nous ne nous aimons pas."


 "Les enfants justifient les réunions de famille. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écœurant. Ils tombent amoureux pour la première fois de leur vie et s'endorment épuisés sur les genoux de leurs mamans."


 "Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab, un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres."

 

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Un pavé dans la cour

 un-pave-dans-la-cour.jpegLes conflits entre voisins éclatent souvent durant ladite "fête des voisins". C'est le moment propice pour régler ces griefs.

 Six copropriétaires d'un joli immeuble au coeur de Paris décident de suivre la tendance et organisent leur premier apéro afin de se connaître.

 Les réjouissances risquent de transformer l'ambiance en véritables pugila.

 Aux premiers gongs, les festivités débutent dans cette jolie cour de travers.

 Un locataire, chargé de poster les invitations, oublie de manière intentionnelle de mettre une invitation dans la boîte aux lettres du concierge (Monsieur Da Silva). Ce qui met le point de discorde en première ligne.

 Chacun apporte ses problèmes : une fille (écrivain) et sa mère se déchirent cordialement, une femme soumise règle ses problèmes conjugaux en pesant le pour et le contre, deux frères qui ne se comprennent plus et un concierge banni par l'organisateur de cet apéro.

 La pièce ne serait pas complète si le niveau sonore de la musique ne dérangeait pas la copropriété. Chacun a ses préférences et le communique par le niveau des décibels. Une lettre anonyme et des mégots apportent des éléments de suspicions sur cette entente parfaite.

 Les acteurs brillent par leurs jeux : Virginie Pradal, Samantha Renier, Enzo Enzo, Luc Hamet, Julien Ratel et Alexis Victor.

 Le concierge absent existe par son défaut de présence.

 La mise en scène est de Didier Caron. Les dialogues sont finement dosés avec des temps de réflexions. La comédie atteint son apogée dans des remarques cinglantes. Les conversations anodines poussent à la réflexion. Le thème du racisme, de l'amour filial, fraternel et l'amour entre un homme et une femme sont au coeur de ce microcosme. Tous les corps de métier sont représentés et cela engendre une réflexion sur les rapports à l'argent.

 Cette pièce comique est un pur moment de détente. Les spectateurs sortent le sourire aux lèvres et réfléchissent sur la nécessité de participer à des "fêtes de voisins".

 

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Le Dicton de Léon

 Nos amitiés se forment et se dissolvent au fil de nos émotions. Mais, une vraie amitié, nous lie à jamais.


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Les Coloriages de Bonbek

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 J'ai reçu, dans ma boîte aux lettres, un présent fort amusant. Les coloriages de Bonbek viennent d'éditer un livret sur le thème des animaux. Pour cette parution, ils se sont entourés d'artistes internationaux : Allan Deas, Sébastien Touache des Jeanclode, Fred Sochard et Postics dont les univers artistiques se complètent, se rejettent et s'unissent pour la joie des petits et des plus grands.

 Le thème se décline en dessins fins et stylisés. Des doigts, munis de feutres, crayons de couleurs et de peintures (pour les plus aguerris) donneront des couleurs à ces zoo surprenants.

 Chaque dessin porte un  nom amusant : zoocéan, zooland, zoofrica, zoorope. Les créatures vivent dans une harmonie et chacune laisse de l'espace à son congénère ou son prédateur.

 Je vous confie le nom de mon préféré : zoorope; les animaux se confondent dans la ville et mettent la pagaille dans notre société trop civilisée.

 Encore bravo pour ce "zoolivre"!

 

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Les Seigneurs : Olivier Dahan

 Les-Seigneurs.jpgDans les gradins, oups la salle de cinéma, je dénombre une quantité impressionnante de supporters. Auraient-ils déserté les stades pour une salle de cinéma?

 Évidemment, il y a du lourd au niveau des crampons : José Garcia, Gad Elmaleh, Omar Sy, Franck Dubosc, Ramzy Bedia, Joey Star : une sacrée équipe de pieds gauches avec de gros coeurs.(ce que devraient représenter les valeurs du foot).

 Patrick Orbéra (José Garcia), viré d'une chaîne de télévision, fraîchement divorcé avec des problèmes d'alcoolisme, est envoyé à Moleine pour sauver la conserverie par le biais de son équipe locale de football. Voyant l'ampleur de la tâche, il fait appel à ses anciens coéquipiers qui souffrent de sérieux déséquilibres ou de vices : drogue, alcool, prostitution, problème psychologique...Là aussi, le boulot est à la hauteur des exigences des dirigeants du club.

 L'humour est aux premiers degrés et s'adresse à tous les âges. C'est un florilège de clichés liés aux dérives du foot. Les cadors, les ballons d'or perdent en crédibilité pour le plus grand plaisir des spectateurs. Les matchs truqués se développent aussi dans les deuxièmes divisions. Le dirigent du club parie contre sa propre équipe lors du match Marseille/Moleine : "deux clubs vendeurs de sardines". Titouan Leguennec (Jean-Pierre Marielle) est conscient de leur future défaite et tente le tout pour le tout pour remporter assez d'argent pour rembourser les dettes de la conserverie.

 Les remarques sur le foot, les médias, la société en général sont assez explicites pour que les communs des mortels comprennent ces subtilités. Tous les types de joueurs sont représentés et aucun n'échappe à la règle de la plaisanterie. Certains supporters reconnaîtront des joueurs connus mais non nommés et souriront avec plaisir.

 Un pur moment de rigolade à partager en famille.

 

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