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A nous de jouer : Stéphane Hessel

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

  "À nous de jouer" de Stéphane Hessel

 

 a-vous-de-jouer.jpgÀ quelques jours de la sortie de son dernier livre, l'homme politique engagé quitte le devant de la scène. Il laisse néanmoins derrière lui, une trace de son passage. Il a su conquérir son public par le biais de ses écrits. D' "Indignez-vous" à "À nous de jouer" en passant par "Engagez-vous", Stéphane Hessel explique aux plus grands nombres que leur devoir est de s'insurger de manière intelligente contre les inégalités.

 Dans son dernier opus, il revient sur son engagement pour la Palestine à travers son discours à Zurich. Il répond aux publics sur les questions qui le taraudent. Le peuple désire s'indigner, s'engager mais de quelle manière. Stéphane Hessel marque ses réponses par la nécessité de sauver sa propre Terre en lui accordant beaucoup plus de respect. Il revient sur les écrits scientifiques qui démontrent que de quelques années, la denrée la plus chère sera l'eau. Il veut prémunir notre civilisation de cette catastrophe annoncée.

 Stéphane Hesse reconnaît la nécessité de lier les peuples entre eux. Il admet que l'Occident souffre de la peur de l'Islam, mais convient que la peur est le propre de l'homme et que celle-ci paralyse les volontés de changer le monde. Il faut tolérer son prochain avec ses différences. Il ne faut pas fuir ce qui est différent mais admettre sa diversité pour progresser. La tolérance doit être liée aux besoins de liberté et d'égalité: ce qui rejoint les fondements de la convention internationale des droits de l'homme.

 Pour cet homme politique, poussé par une volonté de réagir, le coeur est la base d'une vie réussie et que l'argent mène invariablement à la perte de repères d'égalité.

 

 L'homme meurt mais ses écrits et ses engagements restent.

 

 Voici quelques citations tirées du livre:

 

"[...] Je pense que nous sommes responsables des valeurs fondamentales qui se trouvent dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. Nous avons une responsabilité envers ces valeurs que le Conseil de sécurité des Nations unies ne cesse de mettre en avant. Nous ne devons pas accepter que les Palestiniens aillent mal parce que personne ne les défend vraiment. Ils ont beaucoup souffert de l'occupation israélienne. Ils ont tenté de mettre en place de vraies élections et de construire une démocratie. Mais en même temps, tout cela est impossible dans la situation où ils se trouvent depuis maintenant plusieurs décennies !"

"La concurrence est devenue très importante dans le domaine économique. Les jeunes gens se disent qu'ils doivent obtenir le meilleur emploi dès qu'ils sortent de l'école, sinon ils ne se sentiront plus utiles. On a besoin d'un emploi, c'est sûr, mais la vie privée et l'appropriation de l'art et de la culture ont perdu de leur force. Nous devons travailler, si nous souhaitons atteindre ce but, à une nouvelle forme d'éducation de l'individu en nous référant à d'excellents pédagogues comme Janusz Korczak."

"Je considère qu'il est très important qu'on nous montre, à nous, l'humanité considérée comme un tout, ces différentes manières de vivre. Nous ne pouvons pas nous contenter d'interroger la culture européenne ou occidentale. Il ya certes là beaucoup à découvrir, mais nous devons aussi prendre en compte les cultures asiatique, sud-américaine et africaine ainsi que leurs réponses spécifiques aux questions contemporaines de l'humanité, et soutenir ces différentes formes de dignité."


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Stéphane Hessel

 stephane-Hessel.jpgUn grand homme a quitté notre planète pour s'indigner dans d'autres contrés. Personnage politique qui savait donner corps à ses idées. Les titres de ses livres donnaient la clé d'un idéal de vie. "Indignez-vous!", "Engagez-vous!" et prochainement " À nous de jouer" synthétisent l'idée que se faisait ce héros de l'histoire, d'un homme libre.

 En attendant de lire ma chronique sur son dernier essai, je vous propose de relire mon premier article concernant "Indignez-vous". INDIGNEZ-VOUS ! : Stéphane Hessel

 

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Le petit buveur d'encre rouge: Eric Sanvoisin

  petit-encre-rouge.jpg

 Odilon, un petit garçon mordu par Draculivre, devient un absorbeur d'encre. Avec sa chérie, il dévore les livres qui disparaissent sous leurs yeux.Chaque phrase se dissout sous les yeux des enfants avides d'encre. Les feuilles deviennent blanches mais leur soif livresque ne se tarit pas.

 Mais, un livre plus puissant, les accapare. Les deux enfants pénètrent directement dans le conte du "Petit Chaperon Rouge". Ils modifient le cours de l'histoire.

 Réussiront-ils à retourner dans leur monde?

 

 Ce livre fantastique joue sur le jeu des personnages. Éric Sanvoisin peut modifier des histoires déjà existantes. L'auteur décide de prendre le point de vue du petit garçon qui découvre l'univers littéraire. C'est un roman dans un conte ou un conte filtrant dans un roman.

 Martin Matje illustre ce roman tantôt avec des couleurs sombres quand le dracula des livres apparaît et tantôt des couleurs vives quand ils entrent dans le conte.

 Les personnages sont des enfants dans les deux histoires d'où le besoin de mimétisme chez les collégiens.

 Cette très belle histoire se dévore sans laisser le sang coulé.


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Richesse de la pauvreté : Soeur Emmanuelle, Philippe Asso

  Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

"Richesse de la pauvreté" de Sœur Emmanuelle et Philippe Asso

 

 livre-2-0097.jpgSœur Emmanuelle fait partie des femmes qui m'ont toujours intrigué. Que l'on soit religieux ou non, certaines figures religieuses marquent les esprits par leur conviction ou leur dévouement. Soeur Emmanuelle appartient aux deux catégories.

 Dans ce récit, elle relate la différenciation des diverses pauvretés qui touchent le monde. Cette religieuse décrit ses expériences face à la misère du monde et fait ce constat implacable. Certains hommes naissent dans la misère et gardent un sourire figé sur leurs visages. Ils incarnent un bonheur intérieur qui se transmet entre membres de la même famille.

 Cette joie de vivre s'oppose à la pauvreté des pays développés où la course à l'argent a banni les bonheurs simples. Le pauvre est réduit à l'état d'animal, celui qu'on excrète parce qu'il a échoué dans sa réussite professionnelle.

 Ces deux pauvretés symbolisent des modes de vie opposée qui fondent la nature de l'homme.

 Sœur Emmanuelle laisse une part importante à l'aide apportée par l'homme pour l'homme. Elle redéfinit la finalité d'un accompagnement constructif pour les oubliés du système. Elle préconise un partage du savoir plutôt qu'un partage des biens. La réussite d'une mission humanitaire est atteinte quand des hommes aboutissent à récolter les fruits de leur travail. Ils comprennent la nécessité de planter soi-même les graines pour nourrir sa famille et non obtenir sans labeur la farine.

 Cette femme "courage" revient aussi sur son parcours. Elle illustre ses explications par de nombreux exemples de détresse. Elle ne s'est pas attendrie sur la misère du monde, elle a accompagné des êtres en souffrance d'égal à égal.

 

 Voici quelques citations tirées du récit :

 

"Mais c'est l'exclusion qui sécrète ce sentiment de rejet. L'exclusion, c'est le fait d'être en dehors de la société, du monde du travail, de la famille. Les pauvres, ici, n'ont pas de liens. Ils sont seuls. Leur misère s'accompagne d'une marginalité sociale. Beaucoup n'ont même plus de papiers. A leurs propres yeux et à ceux des autres, ils n'existent plus. Comment peut-on vivre sans aucune considération? Nous sommes là au dernier degré de la misère : ces hommes et ces femmes n'ont plus aucune place, ils n'ont plus de statut. D'une manière ou d'une autre, ils n'ont plus d'identité."

""Nous, Français, Anglais, Américains, nous sommes meilleurs, les plus intelligents."Évidemment, nous ne le proclamons pas en paroles, mais c'est comme incrusté dans notre mentalité. Nous avons tous à lutter contre ce complexe redoutable lorsque nous entrons en contact avec le tiers monde pour y exercer une aide humanitaire. Nous sommes portés à ne nous appuyer que sur nous-mêmes, sur notre propre acquis, surtout s'il est justifié par de brillants diplômes. Nous ne tenons pas suffisamment compte de la valeur de la culture locale dans sa simplicité, de ses besoins, de ses carences."

"Dans le bidonville, on se valorise à travers la nudité des choses, dans l'efflorescence des retrouvailles. Ici le temps ne se déroule pas dans le vide, il se charge d'un poids d'humanité. Chacun est tout bonnement soi-même, en confiance avec l'autre car, dans la nudité, il reste homme. J'y ai appris à goûter la relation avec l'homme, j'ai compris qu'elle est la source vivante qui rafraîchit le cœur."

 

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Colon

Attiré par les grands espaces,

j'ai gravi les montagnes,

dévalé les vallons.

 

J'ai traversé les mers,

couru les océans,

arpenté le Pacifique.

 

J'ai colonisé des peuplades lointaines.

J'ai assis mon pouvoir

sur des territoires indigènes.

 

J'ai détruit des civilisations

au nom d'un idéal de liberté.

J'ai tué des hommes pour ma vile prospérité.

 

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Art poétique : Guillevic

 Guillevic.jpg 

 Eugène Guillevic, plus connu sous son patronyme: Guillevic, signe de nombreux poèmes bruts. Il adopte une poésie franche et descriptive. Il n'adhère pas aux métaphores et s'acharne à décrire le monde qui l'entoure. D'origine bretonne, la mer est son terrain de jeux. Son père était marin.

 Guillevic était un fonctionnaire de l'État lié à l'économie. Ce poète s'associe à Paul Éluard et participe à la propagande communiste.

 Le poème ci-dessous doit être lu à haute voix pour percevoir toute la musicalité de l'œuvre. L'orateur percevra tous les ressacs de l'eau sur les rochers. L'atmosphère marine pénètre dans le nez. La description de cette vue magnifique apporte, au poème, une sensibilité. Le lecteur s'accorde un moment de détente, il contemple cet univers marin avec admiration. Les embruns véhiculent un mouvement supplémentaire au balancement des vagues.

 L'oscillation de l'eau s'oppose à l'immobilité de l'algue qui s'accroche aux rochers et à celle de l'observateur. Le promeneur s'invite à la méditation, il participe à ce mouvement dans son immobilité. Le "je"accendue l'idée d'appartenir à cette nature marine.

 

Dans les brisants,

Dans les cris des goélands,

Dans l'écume qui retombe en eau,

Dans la marée qui commence à monter,

Dans le goémon qui s'accroche aux rochers,

 

Je me convie.

Je m'y retrouve.

 

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Album, après trois ans...:Liliane Hammes

 Album--apres-trois-ans.jpgLes villages regorgent d'histoires de famille. Liliane Hammes replonge ses lecteurs dans les vies de ses personnages dont  elle avait décrit leurs situations dans son précédent livre "Album d'enfances".

 Ces enfants que le lecteur avait croisés durant sa précédente lecture ont grandi. Ils se situent à cette époque charnière où il est difficile de quitter l'enfance pour pénétrer dans l'âge de l'adolescence.

 Liliane Hammes analyse sur le ton de la confidence les secrets des villageois. Elle dépeint l'innocence de ces enfants qui jouent de manière inconsciente à des jeux dangereux.

 Elle constate les écarts existant entre la ville et la campagne. Elle décrit une vieille fille à qui on demande d'effectuer des tâches élémentaires pour lui donner le sou.

 Chaque élément constitutif de la société villageoise est passée au crible. L'auteur revient sur les effets des saisons sur l'humeur des villageois. Elle accentue l'idée d'un bien-être universel. La narration est ancrée dans la période d'après-guerre, les Américains viennent de libérer la France. Leurs modernités s'opposent aux modes de vie précaires des paysans en sortie de guerre. Certaines familles possèdent de lourds secrets sur cette période trouble.

 Chaque histoire est perçue à travers le regard de l'innocence. Chacune regorge de bonheur. Les petites escapades sont un moment incontournable de découverte et d'apprentissage.

 

 Des bribes de nouvelles:

 

"Aucun doute ! Le village venait d'opérer sa révolution et de faire son entrée dans la civilisation des loisirs.

 Mademoiselle Emilienne mourut peu de temps après."

"Elle n'était pas des plus commodes la mère de Bernard et dans la mesure où elle l'élevait seule, elle s'était composé un personnage duel : masculin-féminin de mère nourricière et de père autoritaire. C'était un exercice difficile, un numéro d'équilibriste mais qui ne fonctionnait pas trop mal la plupart du temps. Madame Vernier relâchait rarement la pression, elle s'efforçait de bien dissimuler la moindre faille et Bernard avait intérêt à filer droit. Exécution ! Après l'école, il était bien rare qu'il ne se retrouve pas chargé d'une besogne à accomplir. Il ne se plaignait pas, ne se révoltait pas, c'était ainsi de toute éternité. Il n'y avait pas de quoi foueter un chat ! Il était loin d'être traité en esclave, simplement il ne bénéficiait que de peu d'instants de liberté totale."

"Au fond de la salle, Estelle, la plus jeune des petites-filles du couple, se hissait sur sa chaise pour voir Pépé et Mémé dansant. Elle n'en croyait pas ses yeux, se déhanchait pour vérifier l'authenticité de cette scène étrange. Elle avait plutôt l'habitude d'entendre Mémé se plaignant de sa mémoire en panne, elle avait plutôt l'habitude de voir Pépé marchant à petits pas comptés pour aller acheter le pain à la camionnette du boulanger, surtout, quand le petit matin avait répandu sa poudre gelée. Alors, Pépé devenait craintif de la chute qu'il fallait éviter. Ce soir, ils n'étaient plus les mêmes et la filette écarquillait les yeux devant cette situation insolite. Le ravissement se lisait sur son frais visage d'enfant. Ses yeux brillaient de satisfaction."

 

 

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L'Invité : Marie Dorléans

 Jeunesse-0095.jpg

 Un invité peut devenir très vite encombrant quand il s'installe définitivement chez soi.

 Un jour, le héros rencontre un cheval dans un pré et leur amitié se crée. Le héros décide de l'inviter pour un thé puis leur amitié se consolide. Par conséquent, ils ne peuvent vivre l'un sans l'autre et décident naturellement de cohabiter.

 Hélas, la cohabitation vire au cauchemar et les deux protagonistes décident de se quitter sans amertume.

 

 Avant de rencontrer son ami, les dessins sont en noir et blanc. La venue de ce cheval dans sa vie ponctue le livre par une couleur rouge. Le rouge s'oppose au noir pour marquer encore plus leur différence. Un animal s'oppose à l'homme, le noir au rouge, la taille inégale des deux espèces est accentuée.

 Ce livre marque le jeu des amitiés basées sur la différence. Chacun  apporte son univers dans cette maison de l'amitié.

 Cette histoire est peut-être lue dès 4 ans, en classe de maternelle ou CP.

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Némésis: Philip Roth

 nemesis-philip-Roth.jpgÁ Newak, durant l'été 1944, sévit une vague épidémique de Polio, sans précédent. Bucky Cantor, un professeur de sport et un directeur du terrain de jeu, se trouve confronté à cette maladie qui touche une majorité d'enfant.

 Sur un rythme insoutenable, le décompte des morts augmente de jour en jour. Certains parents isolent leur enfant en les envoyant dans des camps de vacances éloignés. Cependant, la pandémie ne s'enraye pas et la médecine reste impuissante devant le massacre.

 Bucky Cantor s'isole dans ce désarroi. Il est touché par l'incompréhension de cette maladie, il reste anéanti face à la violence des parents tétanisés par l'absence d'une quelconque aide de l'État. Chacun accusant l'autre des pires méfaits, les quartiers se heurtent. La haine raciale gronde. Et Dieu, dans cette histoire, aurait-il une part de responsabilité ? L'homme, aurait-il véhiculé cette pandémie?

 Certains survivants portent les traces de cette maladie invalidante. Ces handicaps sont physiques et deviennent mentaux pour ceux qui se considèrent comme porteur sain de la polio.

 

 Dans ce roman, Philip Roth affronte une maladie difficile qui a marqué les États-Unis. Par le biais d'un seul personnage, il dépeint une société en plein chaos, qui doute des compétences de la médecine, qui dénigre un état silencieux et enfin discrédite un Dieu qui a condamné les enfants.

 Son personnage principal reste bouleversé par la colère des parents confrontés à la mort de leur enfant. La peur, la panique poussent à des actes incompréhensifs. Les Juifs luttent contre un ennemi plus puissant que le nazisme. Cet homme, ancré dans cette société, souffre et doute des intentions de l'état et de Dieu. Il remet en doute toutes ses croyances, accorde peu de crédit à ce créateur qui a adoré.

 Dans la structure du roman, Philip Roth joue avec son personnage. En effet celui-ci apparaît et disparaît. Durant son absence, il laisse place à la pandémie. Il regarde, invisible, le développement imperturbable de la maladie.

 La mort est le second personnage de ce livre. Elle revêt les traits de la polio et s'attaque principalement à des enfants. Mais cette maladie peu connue, touche aussi les adultes. Franklin Delano Roosevelt en est un exemple parfait.

 Cette tragédie dénuée d'humanité, réelle comme un cas clinique, symbolise la vengeance, la colère. Le titre renvoit à la déesse grecque qui symbolisait la vengeance.

 

 Par ce roman, Philip Roth signe sa fin de carrière. Dommage, l'artiste avait fait rêver son lecteur, surtout remis en cause ces choix. Philip Roth reste un témoin de son époque.

 

 Voici quelques citations tirées du roman:

"|...] En l'espace de quarante-huit heures, il y eut onze cas supplémentaires et, même si aucun des malades n'avait été présent sur le terrain ce jour-là, la rumeur se répandit dans le quartier que la maladie avait été propagée dans weequahic par les Italiens. Étant donné que, jusque-là, c'était dans leur quartier qu'il y avait eu le plus grand nombre de cas de polio de Newark, et qu'il n'y en avait eu aucun dans le nôtre, on crut que, comme ils l'avaient promis, les Italiens avaient traversé la ville cet après-midi-là dans l'intention de transmettre la polio aux Juifs, et qu'ils avaient réussi."

"À l'intérieur, Mr Cantor aperçut le cercueil. Il était impossible de croire qu'Alan gisait dans cette caisse en simple bois de pin clair rien que parce qu'i avait attrapé une maladie saisonnière. Cette caisse dont on ne peut pas s'extirper de force. Cete caisse à l'intérieur de laquelle un garçon de douze ans aurait toujours douze ans. Nous autres, nous vivons et vieillissons jour après jour, mais lui, il a toujours douze ans. Des millions d'années se passent, et il a encore douze ans."

"[...] Mais maintenant qu'il n'était plus un enfant, il était capable de comprendre que si les choses ne pouvaient pas être autres que ce qu'elles étaient, c'était à cause de Dieu. Si ce n'était pas à cause de Dieu, de la nature de Dieu, elles seraient autres."

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Café-Klatsch

Splash !!!

 

Mimi : "- Eh bien, cela faisait longtemps que nous n'avions pas pris quelques minutes pour papoter!

Choupette : - Je t'avoue que cela me manquait. Je commençais à regarder la télévision pour tromper mon ennui.

Bella : - J'avoue que j'ai craqué en regardant "Splash".

Lucette : - Pour les naïades ou pour les corps d'athlètes?

Mimi : - Non, sur les dessous des stars (rire)

Choupette : - Il faut dire que la production a tenté le tout pour le tout pour accrocher le téléspectateur. Quand on fait jouer un sketch avec Laury Thilleman nue. C'est sur que les hommes ont trouvé un intérêt supplémentaire à cette première émission.

Mimi : - Tu oublies : le joli téton d'Ève Angeli.

Bella : - Je constate que c'était une émission pour garder nos hommes devant le petit écran.

Lucette : - C'est évident que notre maillot de bain, une pièce, cache bourrelet ; c'est franchement moins glamour que le deux pièces d'Ève!

Choupette: - Pour les beaux gosses: il y a eu du lourd. J'hésite entre Jean-luc Lahaye ou gégé de Koh-Lanta.

Mimi: - Tu es dure. Il faut avouer qu' on a eu droit à de jolis spécimens des deux sexes.

Bella : - c'est comme à la piscine, il y a différents poissons ou huîtres.Il faut continuer à nager ou à regarder."


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