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Les vacances / Les livres / Le soleil....

 ben à malbrouck 020 

 Les vacances annoncent à tue-tête leur arrivée triomphale : VACANCES, REPOS, SOLEIL, MONTAGNE, PLAGE !!!

 À chacun sa destination, à chacun sa lecture.

 Toujoursalapage vous propose un assortiment de ses lectures et le choix d'ami(e)s :

 C'est parti pour un voyage livresque:

 

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 Pour les plus flémardes (après tout c'est les vacances), Martin Scorsese l'a adapté au cinéma avec Léonardo DiCaprio.


un-sentiment-plus-fort-que-la-peur.jpg

 Sur la plage ou la terrasse de sa maison, un roman d'amour, c'est toujours passionnant.


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 Pour les adeptes des énigmes religieuses et historiques, suivez Dan Brown qui possède les clefs des plus grands secrets.


l-excursion-a-Tindori.jpg

 L'Italie recèle bien des mystères, cependant le commissaire Montalbano poursuit son enquête.


les-cendres-froides.jpg

 L'histoire de comparer avec son frère.


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 Un poète, à la réputation sulfureuse, qui ne laissera pas indifférent.


plage.jpg

 "Marie à la plage II" suite de "Marie chez les nudistes", non édité car encore dans l'esprit de l'écrivain. (merci pour la blague)


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L'enfant et l'étoile : Catulle Mendès

 etoile.jpg

 Que c'est triste d'admettre que l'adulte a perdu son âme d'enfant, sa part d'espoir parce que les contraintes de l'existence le poussent à oublier de rêver !

 Catulle Mendès symbolise par ce poème la vision du monde d'un enfant en opposition à celle d'un adulte. La souffrance de la disparition de ce bonheur simple se lit dans les paroles de l'enfant qui baisse le front. L'adulte ne réalise pas que son insouciance a disparu en grandissant. Il a oublié trop rapidement que cette étoile était le symbole de son détachement face aux difficultés de la vie. Il la perçoit comme un astre qui disparaît en fermant les yeux, contrairement à l'enfant qui garde l'image idyllique de cette étoile dans le ciel bleu.

 La nonchalance et le bonheur simple de l'enfant s'affronte au regard rigide et froid de l'adulte. Toutes les activités de l'enfant semblent insipides au vue de la maturité. L'ignorant possède en lui tous les moyens d'affronter la vie tandis que l'homme sage croit posséder la sagesse et se trompe.

 

 Catulle Mendès, poète français, compte parmi ses amis, Théophile Gautier, dont il épousera une de ses filles (cause de leur brouille). Il collabore à de nombreuses revues et insuffle avec Louis-Xavier de Ricard le mouvement  "Parnasse" (valorise l'art poétique par la retenue, l'impersonnalité et le rejet de l'engagement social et politique des artistes).

 

Un astre luit au ciel et dans l'eau se reflète.

 

Un homme qui passait dit à l'enfant-poète :

"Toi qui rêves avec des roses dans les mains

Et qui chantes, docile au hasard des chemins,

Tes vains bonheurs et ta chimérique souffrance,

Dis, entre nous et toi, quelle est la différence?

 

- Voici, répond l'enfant. Levez la tête un peu;

Voyez-vous cette étoile, au lointain du soir bleu?

 

- Sans doute!

  - Fermez l'oeil. La voyez-vous, l'étoile?

- Non, certes."

 

 Alors l'enfant pour qui tout se dévoile

Dit en baissant son front doucement soucieux :

"Moi, je la vois encore quand j'ai fermé les yeux."

 

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La dame de Saïgon : Karine Lebert

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

 La dame de Saïgon de Karine Lebert

 

 IMG-copie-6.jpgMarianne, une jeune fille, embarquée dans une aventure familiale au coeur de la Cochinchine, revisite toute la puissance d'appartenir à une nation. Elle s'attache à ce pays en poursuivant ses études chez des soeurs où elle découvre une langue étrangère qui recèle bien des secrets. Son père et deux de ses frères se lancent dans l'exploitation du riz qui s'avère être une idée saugrenue. Après une défaite cuisante, ils cultivent des arbres à caoutchouc mais l'aventure et l'adaptation au climat et à la rudesse des hommes confrontent les héros à leurs propres angoisses.

 Les femmes subissent leur condition. Cependant Marianne refuse sa destinée et se marie contre l'avis familial avec un Annamite Anh Dung Hong. Cette situation accable sa famille et les mouvements politiques tissent une toile autour de ce couple emblématique. Elle s'adonne à sa passion : l'écriture qui lui vaudra de découvrir les plus grands secrets de ce pays magnifique.

 Une histoire d'amour sur un fond de révolte et de guerre contre le colonialisme.

 Le roman se veut réaliste dans sa progression historique. L'auteur utilise une femme de caractère qui se lie d'une passion amoureuse et destructrice pour un homme en lutte contre la domination française.

 La description de la moiteur du pays transpire dans les pages du roman. La rudesse des hommes dominants et dominés s'appuie sur des faits réels. La volonté d'un homme de sauver son peuple s'oppose ou s'apparente à la difficulté d'aimer une fille de planteur blanc.

 Ce roman aborde aussi la notion du racisme sans aucun tabou. L'acceptation qu'un homme blanc s'achète ou vive avec une femme asiatique est tolérable tandis qu'une femme blanche qui s'unit avec un homme asiatique et enfante atteint le sommet de l'intolérable.

 Roman d'aventures humaines et d'idéal !

 

 

Voici quelques citations tirées du roman:

 

"Elle n'avait pas l'intention de parler de ses prétentions littéraires à sa famille. Sans s'estimer supérieure, elle se savait différente, peut-être parce qu'elle était la seule à avoir poursuivi ses études. Son père, Sylvain ainsi que Jerôme avaient fait leur cette terre rouge du delta du Mékong. Sa mère s'épanouissait dans l'entretien d'une maison assez vaste pour l'occuper toute la journée, sans pour autant en être esclave. Étienne était imprégné de sa foi, comme elle de ses écrits, mais il était trop loin à présent pour qu'elle puisse en faire son confident. Quand à Adèle, même si elle l'adorait, elle n'était pas dupe de son côté superficiel qui s'éloignait de considérations obscures comme les rapports entre Blancs et Jaunes. Et son mari, descendant d'une lignée de planteurs, ne pouvait qu'être partisan de la suprématie arrogante des colons. Marianne était d'ailleurs bien trop timide pour se livrer à quelqu'un qui n'était pas de son sang."

 

"Ce fut à l'occasion de cette chasse aux tigres que la jeune fille revit à la fois Anh Dung Hong et Charles Sologne. Elle en fut toute retournée, preuve qu'elle n'était pas si émancipée que ses paroles ou ses actes pouvaient parfois le laisser penser. Les réactions des deux hommes furent à l'opposé l'une de l'autre. Anh Dung se contenta de la saluer avec brièveté sans engager la conversation; rien ne laissait entrevoir le moindre signe de plaisir à la trouver sur mon chemin. En revanche, Charles ne dissimula pas sa joie et s'arrangea pour demeurer à ses côtés le plus longtemps possible, tout en respectant la bienséance et se tenant à la disposition des autres pour un éventuel assaut."

 

"Elle s'accrochait à lui en regrettant toutes les disputes pour des motifs futiles, tout en sentant son  mari lui échapper inexorablement. Il ne lui avait jamais vraiment appartenu. Elle n'essayait même plus de le retenir. Elle avait perdu contre quelque chose qu'elle n'aurait jamais pensé devoir combattre : un idéal ! Pas une maîtresse  de vingt ans plus jeune, pas un vice comme le jeu ou l'alcool ! Cette idée la rendait folle. Elle se sentait pour la première fois de sa vie impuissante : Anh avait fait son choix. Il ne reculerait pas. Vaincue, elle le laissait vivre sa vie loin d'elle et de ses enfants, en espérant qu'il leur revienne un jour."

 

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La Pomme : Pierre Gamarra

  pomme

 Le soleil signifiant sa présence, une fable mettant à l'honneur des fruits de saison, gorgés de fraîcheur, me semblait une nécessité.

 Pierre Gamarra rejoint dans ses écritures, les fables de La Fontaine, qui ont rythmé nos années de primaire. Il sera tout à votre honneur d'octroyer une morale à celle-ci.

 Le lecteur imagine ce fruit défendu comme un rubis qui dégustera avec la plus grande avidité. Cependant, un ver, plus futé, niche déjà dans cette promesse gustative. Il note, aussi toute la liste des fruits colorés qui font saliver les papilles.

 Ce poème tant visuel que rythmé apporte une image concrète de ce fruit merveilleux. Le lecteur s'en approprie les teneurs sucrées et rafraichissantes.

 Faites voyager vos sens.

 Pierre Gamarra est un romancier, journaliste et poète très engagé qui collabore dans de nombreuses revues et devient le président  de "la revue littéraire Europe". Il s'attache à écrire pour un jeune public et insiste sur des thèmes assimilables par celui-ci. Ses écrits apparaissent dans de nombreux manuels scolaires pour le plus grand bonheur des élèves qui s'approprient ses rimes de manière enthousiaste.

 

Une pomme rubiconde

se pavanait, proclamant

qu'elle était le plus beau de tous les fruits du monde,

le plus tendre, le plus charmant,

le plus sucré, le plus suave.

Ni la mangue, ni l'agave,

le melon délicieux,

ni l'ananas, ni l'orange,

aucun des fruits que l'on mange

sous l'un ou l'autre des cieux,

ni la rouge sapotille,

la fraise, ni la myrtille

n'avait sa chair exquise et sa vive couleur.

On ne pourrait jamais lui trouver une soeur.

La brise répandait alentour son arôme

et sa pourpre éclatait sur le feuillage vert.

 

"Oui, c'est vrai, c'est bien vrai!" dit un  tout petit vers

blotti dans le creux de la pomme.

 

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Slow Attitude : Sylvain Menétrey - Stéphane Szerman

 Y a quelqu'un qui m'a dit de lire :

 

" Slow Attitude, Oser ralentir pour mieux vivre" de Sylvain Menétrey et Stéphane Szerman

 

 IMG-copie-5Mes articles moins nombreux depuis quelques jours seraient dû à un mode de vie en totale opposition avec mes habitudes. J'ai testé la "slow attitude". La lecture de la dernière étude de Sylvain Menétrey et Stéphane Szerman a pallié à mon manque de connaissance dans le domaine.

 Ce livre prône l'idée que prendre le temps de vivre permet de comprendre aisément ce que l'on est. Il se saccade en plusieurs étapes et conceptions du terme "slow".

 "slow" est avant tout une philosophie de vie qui redéfinit l'homme face au temps. Il faut éradiquer l'idée que "Chronos dévore ses propres enfants". L'homme doit se réapproprier sa vie et accepter de reprendre le contrôle de son existence en perdant du temps. À l'heure où la vitesse et le mouvement accentuent l'idée que l'homme puissant est un homme qui bouge, la slow attitude paraît contradictoire et utopique.

 Des philosophes, des scientifiques et certains communs des mortels travaillent pour un monde moderne meilleur et positif.

 Les écrivains expliquent la naissance de cette philosophie et la déclinent sur le modèle de l'école, des finances, de l'architecture, de la ville.... Ils en démontrent aussi la finalité à propos de la "Cittàslow" ou d'autres pans de ce modèle de vie.

 Ce livre est très intéressant et les pensées sont justes et enviables. Le lecteur retient cette phrase que prendre le temps de ralentir c'est s'accorder du temps pour penser et aussi (certainement un excellent point) vivre et écouter l'autre.

 

 Voici quelques citations tirées de ce livre:

 

"[...] Mais ce sont les stoïciens qui ont insisté le plus vigoureusement sur la vertu de la modération. La position de Sénèque sur la richesse est très claire :"La meilleure mesure de la richesse, c'est sans tomber dans la pauvreté, ne pas s'en éloigner beaucoup." Il s'agit donc de mener une vie des plus simples et frugales, de s'abstraire le plu possible des désirs afin de parvenir à une forme d'apaisement et atteindre la sagesse."

"Bon, propre et juste, tels sont les trois critères de base de la philosophie Slow Food. On pourrait les résumer à la suite de Jean Lhéritier, ancien président de Slow Food France, de la manière suivante. Bon : c'est l'exigence de tout gourmet, la recherche du plaisir des sens? Propre : c'est aujourd'hui le souci de citoyens résolus à protéger la planète des menaces qui planent sur ses écosystèmes. Juste : c'est le droit reconnu aux producteurs d'exister et d'exercer leur activité dignement."

"Slow Éducation" blâme la pression trop forte qui pèse sur les élèves, l'absence de temps morts, de temps pour souffler, rêver, développer de nouvelles formes d'intelligence, des qualités humaines comme l'empathie ou la convivialité. D'autant plus que les élèves ramènent dans leur cartable cette surcharge à domicile avec les devoirs qui s'ajoutent à la tendance parentale à multiplier les activités extrascolaires de leurs enfants. L'agenda de ceux-ci explose. Leur emploi du temps semble témoigner davantage de l'angoisse de parents que d'un programme pédagogique raisonnable, qui laisse le temps aux apprenants d'assimiler de nouvelles matières, de découvrir la vie et les interactions humaines, de faire des expériences par eux-même et non pas seulement sous la direction des adultes."

 

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Le Dicton de Léon

 Notre constant besoin de mouvement cache un désir de fuir notre fin inéluctable.


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Kid Paddle : Train-train fantôme d'après Midam

 kid-paddle.jpg 

 Kid est un gamin un peu "zare-bi" qui traîne avec des copains aussi déjantés que lui. Ils sont forts en classe car ils ont une imagination débordante et débordée. Tous les coups sont permis pour atteindre la plus grosse bêtise.

 Leurs esprits diaboliquement drôles décident de sauver le train fantôme de la fête foraine. Pour cela, ils ont de la ressource : les poupées de Carole (soeur de Kid) passées au micro-ondes,  asperger un tapis de yaourt pour créer du vomi, récupérer des figures en cartons des plus grands films d'horreur...

 Attention les yeux, les bêtises sont de rigueurs, un esprit tordu est requis pour faire partie de la bande.

 

 Tous les personnages de la série ont une tronche qui fait délirer. Les lecteurs admirent ces héros que les parents n'effraient plus. Dans leur aventure, les fous rire, les coups douteux sont de la partie.

 Les enfants sont fans de ce dessin animé et adhèrent facilement à la lecture de ce livre. Á lire dés 9 ans.

 

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Ah! Que la terre est belle : Pierre Menanteau

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 La nature reprend ses droits et le soleil réchauffe les plantes. Il sèche les hautes herbes pour le plus grand plaisir des fleurs. La bonne humeur se lit sur les visages donc il est tout naturel que je vous trouve, chers lecteurs, une poésie qui concentre cette part de jouissance.

 Poète contemporain, féru de littérature, Pierre Menanteau côtoie des auteurs tels que Maurice Carême, Georges Duhamel... Il enseigne et devient rapidement le directeur de l'École normale d'Evreux. Sa passion pour la nature le lie à la poésie. Il apprécie les Belles-Lettres et accentue son oeuvre sur la poésie romantique et champêtre.

 

Ah! Que la terre est belle,

Crie une voix, là haut,

Ah! Que la terre est belle

Sous le beau soleil chaud!

 

Elle est encore plus belle,

Bougonne l'escargot,

Elle est encore plus belle

Quand il tombe de l'eau.

 

Vue d'en bas, vue d'en haut,

La terre est toujours belle

     Et vive l'hirondelle

     Et vive l'escargot.

 

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Le Dicton de Léon

 Partir symbolise un renouveau avec une part d'inconnu qui concentre bien des angoisses mais surtout une ouverture d'esprit qui fait, de l'homme, un être en perpétuelle évolution.

 

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