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Le crayon magique : Dan Mitrecey, Yves Lequesne

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 Est-ce qu'un crayon magique peut changer la vie de jumeaux? Il faut croire que oui, pour cela il faut posséder une bonne dose d'imagination. Attention, l'aventure est au stand de tir de la fête foraine.

 Comme pour tous les enfants férus de manèges à sensation, de barbe à papa, les fêtes foraines regorgent des meilleures attractions. Yann et Cindy perdent au tir à la carabine mais le forain malicieux leur offre la chance de gagner un magnifique crayon. Ils gagnent le lot et s'empressent de dessiner de magnifiques dessins et un crocodile horrible.

 Le problème est le suivant: les dessins deviennent réalité. Seuls les enfants peuvent les voir. Réussiront-ils à trouver la clef du mystère pour effacer les dessins malveillants? Arriveront-ils à gagner à la marelle des dangers?

 À toi de le découvrir en lisant ce livre à la frontière des rêves et des cauchemars !


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Dorian Gray, le portrait interdit : Oscar Wilde & Nicole Audrey Spector

Y a quelqu’un qui m’a dit de lire :

Dorian Gray ,le portrait interdit: Oscar wilde & Nicole Audrey Spector

 livre-2-0004.jpgAprès avoir lu un roman noir, j’ai besoin de me divertir. Le portrait de Dorian Gray fait partie de mes romans préférés, surement parce qu’il surfe sur la vague de l’ éternelle jeunesse qui demeure un élément crucial dans notre vie contemporaine.

 Cette fois, (nom de l’auteur) apporte une dose érotique au roman original. Cette note ajoute un accent plus réaliste sur les dérives sexuelles de Dorian.
 Le tableau peint par Rosemary Hall possède les mêmes caractéristiques que dans le premier roman. Le portrait vieillit et garde tous les stigmates d’une vie dépravée.
 Dorian succombe à sa passion amoureuse pour sa demi-sœur qui devient le point crucial de ce roman. Il désire changer pour elle. Cependant sa rencontre avec Helen le mène dans des lieux infâmes, des bouges. Il asservit les femmes pour son plus grand plaisir.
 Sa réputation se ternit et son âme verse de l’horreur. Le tableau absorbe tous les vices et l’homme reste éternellement jeune.

 Ce roman travesti de manière érotique ne perd pas de son charme premier. Le lecteur retrouve la trame principale et s’en réjouit.
 La lecture s’apprécie au bord d’une plage. Il est conseillé d’apprécier les romans qui possèdent un fond historique qui je le concède n’est pas la mission initiale de ce roman.
 L’idée du désir de conserver sa jeunesse éternelle peut intriguer des lecteurs férus de botox , de chirurgie esthétique. Néanmoins ce roman insiste sur sa dérive. La magie n’ôte pas sa propre conscience. L’image de soi est l’image que son esprit projette. 

 

 Voici quelques citations tirées du roman :

 

"[...] Ce que je veux dire, mon cher Dorian, c'est que les dieux ont été bons envers vous. Mais ce qu'ils donnent, ils le reprennent vite. Vous n'avez que quelques années pendant lesquelles vous pourrez vivre réellement, parfaitement et pleinement. Lorsque votre jeunesse s'enfuira, votre beauté fuira également. Et avec votre beauté disparaîtra également votre pouvoir sensuel."

"- Rosemary est un excellent peintre. Elle manie le pinceau à merveille. Mais elle met tout ce qu'elle possède de charmant dans son oeuvre. Il ne lui reste par conséquent rien dans la vie à part ses préjugés, ses principes et son bon sens pathétique. Les seuls artistes que j'aie jamais connus qui soient charmants sont de mauvais artistes. Les bons artistes existent simplement grâce à ce qu'ils font, et sont par conséquent parfaitement insignifiants par ce qu'ils sont. Un grand poète, un poète véritablement grand est l'être le moins poétique de tous. Mais des poètes inférieurs sont absolument fascinants. Plus leurs rimes sont nulles, plus ils sont pittoresques. Le simple fait d'avoir publié un livre de sonnets médiocres les rend irrésistibles. Une telle personne vit la poésie qu'il ne peut pas écrire. Les autres écrivent  la poésie qu'ils n'osent pas vivre. Rosemary ne fait pas exception à la règle. Prenez le portrait qu'elle a peint de vous ! Ce sont tous ses désirs mis en peinture."

"Il arrive souvent que les vraies tragédies de la vie se produisent d'une manière si peu artistique qu'elles nous blessent par leur violence brutale leur incohérence absolue, leur manque absurde de signification, leur absence totale de style. Elles nous accablent tout comme la vulgarité nous accable. Elles nous donnent l'impression d'être une force brutale absolue, et nous nous révoltons contre cela. [...]"

 

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Le dicton de Léon

 

 Redéfinir ses envies incombe d’admettre que des choix passés ne correspondaient pas à notre propre vision de la vie.

 

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Comptines de mon jardin : Monique Hion, Dominique Thibault

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 Au détour de la lavande et des citronniers, attardes-toi sur ces jolies comptines qui te feront admirer ton potager avec un oeil émerveillé.

 Apprends-en quelques-unes pour épater ta famille autour d'un déjeuner sur l'herbe.

 C'est rigolo, ça rime, ça chatouille le nez et c'est agréable à dévorer.

 Bon voyage au pays du jardinier.

 

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Deux petites filles : Cristina Fallaras

 livre-2-0001.jpgUne descente aux enfers et sans filet dans les quartiers glauques de l'Espagne. Le lecteur retient son souffle dans la déchéance humaine. L'écriture froide et sans retenue donne à ce roman une tessiture brute.

 La drogue, la prostitution infantile s'assimilent à l'alcool, à la mort et aux trafiquants. Aucun travers de l'homme ne réchappe à la violence. La saleté et la moiteur suffocante de l'été à Barcelone créent une atmosphère encore plus atroce.

 La barbarie d'un double meurtre perpétré contre deux jeunes enfants pousse Victoria González à revenir sur ses années de galère et à fréquenter les pires délinquants.

 Les seuls alliés qui restent fidèles à cette détective, sont un amant-flic et un ancien drogué, addicte à la bière brune.

 L'enquête sur les tortures infligées à ces enfants mène Victoria sur les traces d'une famille dispersée et odieuse, d'une mère droguée et absente, d'une mère "de substitution"obsédée par la sauvegarde des espèces phoques et enfin tous les trafiquants de pornographie enfantile.

 Le noir devient la couleur dominante et aucune lueur d'espoir transpire entre les pages.

 Dans ce livre, Cristina Fallarás décrit les techniques pour tuer les animaux domestiques ou pas. Méfiez vous des assassins de poissons rouges ou de hamsters, ce sont les plus redoutables. Le meurtre du chien apparaît comme un acte barbare des plus élaborés.

 

 Ce livre a reçu le prix Dashiell Hammett en 2012

 

 Voici quelques citations tirées de ce polar:

 

 "Putain de pourriture de junkie chauve et obèse. C'est ce qu'il se dit, junkie tueur d'enfants, violeur, enculé de bâtard, je vais te faire ravaler tout ton or et tu vas crever en vomissant des pièces, ogre féroce des contes les plus atroces, il se dit, ogre qui dévore les petites cuisses des petites filles engraissées juste à point. Mais il n'a pas assez de rage accumulée. Genaro sait ce qu'il faut, et il tient bon. La rage, plus de rage, jusqu'à l'aveuglement. Il a besoin de se repasser les images qui font vomir, elles sont parfaitement conservées dans sa tête, déversées, une à une, dans le bon ordre, de la vidéo à son cerveau, sa pauvre tête qu'il croyait pourrie mais qui s'est révélée vierge devant l'horreur absolue. Il remarque que les paumes de ses mains deviennent moites et il met en route la bande-vidéo qu'il conserve tout au fond de son âme, cette pauvre âme qu'il croyait desséchée mais qu'il a fini par entendre hurler sans répit."

 

 "Voir le commissaire s'inquiéter pour son bien-être provoqua un grand plaisir à Vicky. J'aime ça, se dit-elle, et elle se dit aussi que dans le fond il fallait reconnaître qu'il avait en partie raison, mais cela lui était impossible. La seule condition qu'elle était imposée pour mener à bien sa maternité, c'était de ne pas céder à l'envie de la prendre au sérieux, de ne pas la laisser s'immiscer dans son quotidien. Elle avait cédé sur les médicaments, les drogues et l'alcool pour des raisons évidentes, elle était parvenue à les rayer d'un trait de plume, ce qui était déjà plus que ce qu'elle-même aurait pu prévoir, mais elle ne voulait pas se transformer en mère exemplaire, elle avait décidé qu'elle ne pouvait pas se permettre ce luxe et que cela ne lui faisait pas envie."

 

"Une fois le poisson tiré de l'eau et déposé sur une surface, observer ses convulsions, qui seront d'abord violentes avant de perdre lentement de leur force, jusqu'à l'exténuation complète et la mort.

 Jeter l'être mort à la poubelle et déguster un martini sans olive."


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Tradeuse : Erin Duffy

   tradeuse.jpgAujourd’hui, j’ai endossé mon costume de Tradeuse à Wall Street et j’en ai eu quelques sueurs froides. Attention, ces mots ne sont pas à prendre au pied de la lettre.
 Les lecteurs suivront le parcours chaotique et semé d’embûche de « La Fille » qui débute, à sa sortie de fac, sur le parquet de la salle des marchés de Cromwell Pierce.
 Sa mission de livreuse de pizzas, de paillasson pour égos surdimensionnés ne doit en aucun cas détruire sa volonté d’appartenir à ce groupe composé majoritaire d’homme et de « cruella » et de devenir une véritable tradeuse.
 La soumission est un pan non négligeable pour atteindre des sommets. L’humiliation s’associant agréablement au poste pourvu. Donc, c’est avec dévouement exigé que « La Fille », accompagnée de sa chaise pliante accomplira sa mission avec brio.
 Les amitiés se créent, le stress et les chamailleries consolident cette sacrée bande de bosseurs. Les amours désirés ou calculés sèment parfois le trouble dans la concentration au travail mais la cage dorée garde encore bien des secrets.

 Sur le mode de l’humour et de la franche camaraderie, Erin Dufy dépeint une partie de sa vie. Les salles de marché vivent aux rythmes des cours et dirigent la vie des américains. Elle relate de manière brèves et avec retenues les heures sombres de 2008.
 Ce roman se lit agréablement sur la plage. Je rassure les inquiets des tableaux excel, Erin Dufy a su tirer partie de son dévouement et de ses inquiétudes pour nous livrer une jolie tranche de vie.

 Parfois avoir un surnom incongrue peut signifier que vous êtes intégrée dans l’équipe. Cependant si celui-ci s’apparente mesdames à une poupée blonde, il serait judicieux de revoir votre comportement au bureau.


Voici quelques citations tirées du roman :

« -Sache que je gère mon équipe plutôt ouvertement. Il n’y a pas énormément de règles à connaître mais elles sont fondamentales, alors on va les passer en revue. Tu es intelligente, ça je le sais, parce que sinon tu ne serais pas assise sur cette chaise. En revanche je peux te garantir que tu n’es pas la personne la plus intelligente de cet immeuble. Ce qui veut dire que j’attends de toi que tu cravaches dur, et même plus que ça encore; et aussi que tu sois la première à arriver le matin, et la dernière à partir le soir. A moins, bien sûr, que tu croies en savoir plus que certains qui se crèvent le cul ici depuis vingt-ans. C’Est-ce que tu crois, Alex? »
« En rentrant, j’ai médité sur les paroles de Matt. Alex Garrett, chef pâtissière. Ça sonnait carrément mieux que : Alex Garrett, tradeuse. On dit toujours que le plus important est de faire ce qu’on aime, et que l’argent et le bonheur suivront. D’accord, je venais peut-être de me siffler une bouteille de vin le ventre vide, mais je sentais vraiment que c’était un truc à envisager. Je pourrais être décoratrice de pièces montées. Ça, ce serait un métier satisfaisant. Jouer un rôle dans le plus beau jour de la vie de quelqu’un, ce serait chouette, non? Pour la première fois depuis la trahison de Will, je me sentais optimiste. »
« - Ouais. Il a les boules, forcément. Apparemment, il s’est fait embarquer dans une sale histoire de politique interne. La direction se démène pour contenir les dégâts sur le parquet, et j’imagine que Chick a refusé de leur lécher les bottes comme Keith. Résultat, ils ont foutu le meilleur à la porte pour mettre le pire dans son fauteuil. Une journée normale à Wall Street, quoi. »

 

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Le dicton de Léon

  L’irresponsabilité de l’homme est de croire que tout lui est acquis.

 

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Trop, c'est trop, Franklin : Paulette Bourgeois, Brenda Clark

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 Je ne vous ai pas oublié les rois du château de sable, les accros des vagues ou les diablotins des montagnes.

 À l'heure où le soleil brille au zénith, Papi et Mamie manquent d'idées pour vous occuper. Aucun problème, vous avez découvert un nouveau pote qui vit de grandes aventures.

 Franklin, une tortue, au coeur d'or accompagne ses amis dans la découverte de la forêt. Il désire tellement aider son copain Arnaud, l'escargot, qui l'en oublie que celui-ci peut se débrouiller seul.

 Parfois, il faut savoir admettre quand on a besoin de l'aide d'un ami mais celui-ci doit aussi accepter que cette aide n'ait pas toujours nécessaire.

 La morale de cette histoire est aussi qu'on a parfois besoin d'un plus petit que soi.

 Alors si ton copain, ton petit-cousin ou cousine ont souvent besoin que tu les aides, n'oublie pas que toi aussi tu as besoin d'eux.

 Bonne lecture !


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Les cendres froides : Valentin Musso

Y a quelqu’un qui m’a dit de lire :

 Les cendres froides de Valentin Musso

 les cendres froidesLa mort suspecte d’une femme de 80 ans peut révéler des secrets de famille difficile à entendre. De plus, quel lien entretenait-elle avec la famille Cochet.

 Aurélien Cochet, quant à lui, assiste impuissant à l’enterrement de son grand-père. On lui impose de remettre de l’ordre dans les affaires de celui-ci, principalement dans sa cinémathèque.
 Cependant cette tâche fastidieuse le mène à découvrir un film datant de la Seconde Guerre Mondiale où apparait son grand-père en compagnie d’un général SS dans un manoir, entourés de femmes enceintes. De multiples questions assaillent l’esprit de cet homme honnête.

 Un post-it indiquant le nom d’une jeune femme et son numéro de téléphone intrigue Aurélien qui désire en connaître d’avantage sur les actions de son grand-père pendant la guerre et surtout ses liens avec les nazis.
 Cette enquête, pleine de rebondissements, de doutes, de condamnations dirigent le héros dans les heures sombres de sa famille.

 Les secrets déterrés peuvent secouer le présent et ruiner les liens solides d’une famille qui ignore ses propres racines.

 Ce roman accompagne le lecteur sur un élément peu connu de la Seconde Guerre Mondiale : les lebensborn. Des femmes portant des enfants d’homme du IIIe Reich, accouchaient dans des cliniques et leurs enfants étaient adoptés en Allemagne pour créer la race aryenne.

 Valentin Musso travaille sur le comportement humain, sur ses dérives, sur les décisions prises durant cette période difficile. Cet auteur arpente la mémoire, l’Histoire pour essayer de comprendre les choix et les décisions prises durant cette période d’occupation.
 Il analyse, cinquante ans après les faits, les conséquences des choix et les répercutions des silences qui en disent trop ou pas assez.
 Chaque famille garde une part d’ombre de cette période de l’Histoire. Il reste les héros du silence, les vainqueurs reconnus, les déportés condamnés au nom d’un idéal, les collaborateurs sous Vichy et les victimes trop nombreuses. Cette guerre recèle tous les pans de l’âme humaine mais est-ce aux générations nouvelles de porter un jugement trop réducteur? Sous la menace d’une puissance dominatrice, l’homme moderne aurait-il agi autrement? L’être humain reste un homme versatile et emprunt de sentiments très partagés; le condamner serait trop facile.

 Il existe des familles difficiles à quitter même sous forme de personnages de roman se sera le cas pour  la famille Cochet. Un roman à méditer.
 

Voici quelques citations tirées du roman :

« Les gens heureux  n’ont pas d’histoire. »

« La seconde concernait les lebensborn. Je ne saurais dire précisément pourquoi, mais dès l’instant où je vis le mot apparaître sur l’écran, je sus que je pénétrais un monde qui allait me happer et changer le destin de ma famille, un monde au seuil duquel il ne m’était déjà plus possible de rester. Le mot m’était inconnu - j’avais étudié l’allemand en première langue au collège et continué à faire de l’Histoire à haute dose jusqu’en prépa-, mais il recouvrait pour moi une réalité des plus confuses. »

« La panique envahit le visage d’Alice. Comme moi, la réalité était entrain de la rattraper. Elle n’avait probablement jamais raconté cette histoire à personne : les secrets trop longtemps enfouis ne viennent nous heurter que lorsque nous prenons conscience qu’ils peuvent détruire la vie de nos proches. »


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Les Pins : Henri de Régnier

 pins

 En période estivale, des odeurs dilatent nos narines délicates. Les marcheurs du bord de mer, les noctambules des nuits chaudes, les rêveurs des campings s'accorderont pour apprécier le parfum des sapinières. Cette odeur qui parfume les chemins escarpés qui mènent aux criques.

 Le lecteur hume cette senteur et retrouve toutes les sensations, les bonheurs cachés de son enfance. Son imagination déshabille cet arbre, relate chaque émotion issue de cet hommage rendu à ce résineux majestueux.

 Henri de Régnier est un poète proche du mouvement symboliste. Il assiste aux "mardis" où Mallarmé est présent. Il devient membre de l'Académie française. Ses écrits se déclinent sous forme de poèmes, de contes et de romans.

 Un auteur à lire avec enthousiasme pour le plaisir des sens.

 

J'aime ce bois de pins dont vous avez chanté

  La verdure marine,

Qui sent bon la chaleur, le soleil et l'été,

  L'écorce et la résine.

 

La coquille en craquant s'y mêle sous les pas

  À la pomme écailleuse.

Entre les troncs on voit la mer border, là-bas,

  La plage sablonneuse.

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