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Une vraie Victoire !

Les louanges ne suffisent pas

pour clamer la joie

ressentie par des millions de français,

les yeux rivés sur leurs joueurs préférés.

 

Leur amitié n'est pas un leurre,

à l'heure des millions d'euros

amassés par des escrocs !

Eux se battent pour une victoire

qui les honorent !

 

Ils redorent le blason tricolore

et leur amitié n'est pas du folklore.

Ils partagent des liens forts

qui leur donnent le goût de l'effort.

 

Ces joueurs représentent les valeurs

que doivent véhiculer le drapeau français

et les sportifs de haut niveau.

Ensemble, ils anéantiront l'humiliation

laissée par un autre semblant d'équipe

qui n'a pas su respecter ses obligations.

 

Hier, les supporters ont crié, supplié, frissonné.

Les handballeurs ont joué

un jeu offensif, impeccable, téméraire,

tout en respectant leurs adversaires.

 

Ce quatrième titre mondial

a été une lutte acharnée,

avec ses rebondissements

ses craintes et ses questionnements.

La plus belle de leur Victoire

sera d'avoir redonné à la France

le goût de l'Espoir !

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Le Dicton de Léon

Les cris du soulèvement d'un peuple pour une démocratie doivent anéantir le bâillon d'une dictature !


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Le Dicton de Léon

L'influence d'un mouvement artistique peut être salvatrice pour l'Humanité.

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L'homme du Net (suite)

 Parfois, elle arrivait à se contrôler. Elle se résonnait. De toute évidence, elle n'était pas une adolescente en manque d'amour. Mathilde était entourée d'amis et d'un mari aimant. Elle décida de limiter ses visites sur le blog.

 Mathilde se trouvait d'autres centres intérêt. Elle reprit des cours de piano et son mari fut assez content de cette sage décision. Il trouvait que sa femme était souvent dans ses pensées, elle devenait taciturne et cela commençait à l'inquiéter.

Maintenant, il était rassuré. Sa femme sortait le lundi soir pour se rendre au village voisin afin d'étudier le piano avec une ancienne connaissance. Claude, quant à lui, s'était tourné vers un club de tennis. Il prit ses leçons en même temps que la tranche horaire choisie par Mathilde pour son piano. Chaque lundi soir, ils revenaient à vingt deux heures de leurs activités. Ils se racontaient leurs évolutions. Mathilde s'attardait sur les notes sur lesquelles elle bloquait. Claude expliquait la technique du revers. Mathilde était de nouveau épanouie. Elle avait arrêté de se rendre sur le site de Judith.

 Les semaines et les mois s'écoulaient rapidement. Ces entrevues avec Judith s'étaient espacées. Chacune étant débordée par ses activités. Mathilde s'acharnait sur ses partitions, elle avait investi dans un piano et travaillait ses leçons très tard dans la nuit. Ce travail acharné lui permit d'être sélectionnée pour un récital donné dans une grande ville. Mathilde en informa Judith qui tint absolument à l'accompagner....


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100 ans dans l'Est

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire:

 

100 ans dans l'Est

 

002-copie-3C'est une revue qui recueille quelques un des articles publiés dans les journaux L'Est Républicain et Le Petit Comtois sur l'évolution des moeurs et des coutumes de l'Est.

 En cent ans, les titres et les contenus évoluent indubitablement. Certains articles portent des titres incitateurs de lecture. Je vous en glisse pèle-mêle : Glissade interdite (des personnes ont été verbalisées pour avoir glissé dans les rues de la ville), Paresse maladive (un docteur a découvert "le microbe de la paresse" et donne ses prescriptions), Vol de lapins (cet article relate le vol des lapins avec des précisions digne du crime le plus atroce)..

 Dans cette revue, les auteurs mettent en parallèle des styles de vie qui ont évolué. Je vous en cite quels exemples : le tableau noir dépassé par le tableau tactile, les évolutions de la cantine de l'école, les tenues vestimentaires.

 On y trouve des publicités que l'on nommait réclames : "La réclame de la semaine" et des conseils concernant les étrennes pour les enfants à la fin de l'année : "Des livres pour les étrennes". il est conseillé d'offrir "Histoire d'une petite fille d'il y a cent ans" de Mme Cremnitz, "Buck, histoire d'un chien de l'Alaska" de Jack London, "Gil Blas de Santillane" de Léo Claretie...

 Ce recueil nous replonge dans le passé avec nostalgie. C'est agréable à lire, on peut piocher des articles au grès de nos humeurs. S'il vous reste cinq minutes avant une activité vous ouvrez la revue et lisez un ou deux articles. Les photographies sont une invitation à la rêverie d'un siècle passé !

 Si vous n'êtes pas de la région, c'est une invitation à la découvrir. Si vous désirez connaître la vôtre, demandez à votre libraire, une revue de ce type doit exister.

 

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Réglez-lui son compte : San Antonio # 1

005-copie-1  Je n'ai pas longtemps cogité pour savoir quel écrivain de polar pouvait symboliser l'auteur incontesté du genre : Frédéric Dard ! Il a su manier avec tact le genre.

 Je vous confierai un secret : un vrai San-Antonio, c'est le bouquin qui a du vécu, celui qui a été glissé dans les poches d'un caban, un livre acheté dans une librairie de gare. Il dégage une existence par ses pages jaunies par le temps. L'usure de sa page de couverture est gage de son pouvoir. Courez dans le grenier de vos parents, pour certains des grands-parents, pour dégoter un carton rempli de cette magnifique collection " Fleuve noir"!

 La littérature ou la lecture ne s'arrête pas dans une bibliothèque aseptisée. L'oeuvre doit obtenir ses lettres de noblesse et elle les acquière dans de nombreuses mains qui n'ont pas de classes sociales.

 Il est évident que son personnage est l'archétype du flic qui se croit supérieur à  tout le monde durant tout le bouquin: "Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s'appelle San-Antonio."

Il est le macho par excellence, sexiste (même si le terme est très peu usité à cette époque), les femmes sont toujours des pin-up ( dans le vrai sens du terme, pas d'erreur possible) San Antonio aime la bonne "chair" quitte à choquer: " Dans l'affaire que je vais avoir l'honneur et l'avantage de vous relater, il y a des poupées bien tournées, des chouettes, des pin-up N°1 comme vous n'en avez jamais vues dans les technicolors d'Hollywood..."

 Frédéric Dard manie l'argot avec jubilation et humour qu'il égraine au fur et à mesure de ses écrits.

 Je commencerai donc mon parcours San Antonio par son premier livre Réglez-lui son compte. Frédéric Dard nous décrit sans fioriture son personnage hors du commun qui agacera certain, plaira à beaucoup d'autres. Ce premier polar édité qu'à 500 exemplaires en 1949 est un flop. Encore merci pour sa réédition !

 Une histoire banale: un homme est retrouvé dans une canalisation de Marseille. Rien d'extraordinaire, à un détail prêt sa bouche contient un étui qui permet aux pigeons voyageurs de transmettre des informations (élément utilisé durant la guerre). Cette enquête nécessite l'intervention de San Antonio, le super commissaire qui se sort toujours des coups foireux. Le narrateur mène son enquête tambour battant, cela canarde sec : "Sûrement que les tueurs croient m'avoir rayé des listes électorales". Il arrive à démanteler un réseau sans l'aide de personne car "Des idées, il m'en passe dans le cabelot comme des trains dans une gare régulatrice un jour de mobilisation générale.". Après cette enquête qui l'épuise, San Antonio vous le dira: " On a beau être un terrible, un as du contre-espionnage, un avaleur de balles, il y a des moments où l'on a envie de se faire dorloter."

 Cette fois, je ne vous dévoilerai pas la fin : "Pour d'autres détails, il faudra vous reporter aux prochains volumes; ça suffit pour aujourd'hui. Et tâchez de ne pas être déçus. Les lecteurs le sont toujours ; que ce soit drôle ou triste, que ça finisse bien ou mal, c'est une fichue manie qu'ils ont de ne jamais être satisfaits."

 

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Le Dicton de Léon

La dignité de l'Homme réside dans sa volonté d'exister !

 

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Monday Morning : Melanie Fiona

Promis, je ne vous ferai pas le coup du "Lundi au soleil" !


Mais je fais une spéciale dédicace à toutes les râleuses et râleurs du Lundi matin. Les attardés du réveil matin qui maudissent sa sonnerie stridente. A ceux qui se lèvent avec une grippe d'enfer et qui doivent lutter devant leur tasse de café.


Je vous donne un excellent moyen de vous rebooster. La prescription est la suivante : faites hurler les enceintes !!!

 

 


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L'homme du Net (suite)

 Fabrice avait des remarques pertinentes, débattait aisément sur des tenues qu'il lui semblait impossible à porter. Il laissait toujours des marques d'humour dans ses écrits qui faisait sourire Mathilde et Judith. Elles parlaient de lui sans le connaître, elles s'amusaient à lui attribuer une vie tantôt de patachon, tantôt d'homme marié bien sous tout rapport. Chacune se l'était imaginé physiquement, sans en dévoiler un mot à l'autre.

 Pour Judith, c'était un homme ordinaire qui aimait traîner sur des forums de discussion. Il devait être célibataire ou divorcé. Elle l'imaginait entretenant son image. Elle ne lui avait pas attribué d'élément physique particulier. Elle appréciait son phrasé et sa manière d'argumenter toutes ses explications. Il représentait l'homme que Judith aimait conseiller.

 Pour Mathilde, il représentait l'archétype de l'homme moderne, dynamique avec une certaine carrure, brun. Elle aimait insister dans son subconscient sur ce détail. Elle n'appréciait pas les blonds et tous les hommes qui avaient traversé brièvement sa  vie avaient cette couleur brune avec diverses nuances. Elle avait eu une relation avec un blond, une seule fois, son correspondant allemand qui avait passé une semaine chez elle durant son année de cinquième. Ce souvenir la faisait sourire, elle l'avait embrassé qu'une seule fois pour faire comme les copines qui sortaient avec leur correspondant. Mais, elle n'avait jamais eu le béguin pour lui. Mathilde pensait parfois à Fabrice quand la lassitude de son travail la pesait. Cela avait le don de la remotiver.

 Durant des semaines, Mathilde se rendait sur le blog de Judith, laissait un commentaire, revenait le jour d'après pour voir l'évolution de la discussion. De fil en aiguille, Mathilde continua à se rendre sur le site plus fréquemment. C'était devenu un besoin. S'ils partaient avec son mari en week-end, elle s'arrangeait pour trouver un relai wifi pour pouvoir se connecter et répondre ou lire les remarques laissées par les internautes et surtout celles de Fabrice. Elle pouvait parcourir les articles de son amie plusieurs fois par jour. Elle connaissait le nombre exact de commentaire laissé sur tel ou tel article. Elle pianotait et dés qu'elle apercevait qu'une remarque était éditée, elle se jetait dessus comme la misère sur le pauvre monde...


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LA MALEDICTION DES ANGES : Danielle Trussoni

Y a quelqu'un qui m'a dit de lire

 

La Malédiction des anges de Danielle Trussoni

 

003-copie-2Haro sur les vampires ! Laissez place aux anges déchus!

Méfiez vous des anges, certains sont malveillants !

 La société des Anges était régie par des castes, certains étaient assignés à la direction et aux respects des lois, d'autres étaient chargés de la surveillance des hommes afin que ceux-ci ne découvrent jamais leur existence. Mais les Veilleurs ont fauté, ils ont choisi les plus belles humaines et se sont mariés avec elles. Elles ont enfanté une race d'ange inférieur : les Nephilim. Les Anges supérieurs condamnèrent les Veilleurs et les enfermèrent dans une grotte très profonde.

 Mais hélas, le mal s'était répandu sur la terre. Les hommes côtoyaient des anges déchus qui semaient la terreur et la violence. Les Nephilim veulent dominer le monde et reigner en maître. Heureusement des angéologues sont chargés de les exterminer. La lutte dure depuis des siècles.

 Évangéline, une nonne, recluse dans le couvent Sainte-Rose, se voue à la contemplation mystique et aux rites religieux. Elle découvre l'existence de cette race perverse à l'âge de vingt-trois ans, par le biais de lettres envoyées par sa grand-mère. Évangéline va se retrouver au centre de cette intrigue à la fois profane, mystique et angélique.

 Une aventure à couper le souffle ponctue le roman. Les éléments s'enchaînent sans lourdeur. Le lecteur découvre des lieux insolites, des êtres beaux et diaboliques. Danielle Trussoni parsème tout le long du roman des éléments historiques, religieux et mythologiques. La Lyre est au centre du roman. Tous les personnages veulent détenir ce bien suprême: les Nephilim et principalement Percival Grigori veulent la posséder pour retrouver leur pouvoir et les angéologues pour la détruire. Daniella Trussoni nous donne un cours de mythologie avec le mythe d'Orphée. Elle égrène des éléments historiques tout le long des pages. On est très vite sous l'emprise du magnétisme que dégage les anges déchus. Une atmosphère étrange et attrayante nous submerge durant cette intrigue envoutante.

 Je vous conseille ce roman de 540 pages qui vous permet de pénétrer dans un monde hors du commun.

 

Voici quelques citations tirées du roman:

" Mais les Nephilim avaient toujours été attirés par les humains et le metissage qui s'était ensuivi avait entraîné une déperdition de leurs caractéristiques génétiques les plus marquées."

" Si les Veilleurs étaient des créatures angéliques qui conservaient leur celeste beauté, leurs descendants corrompus par le péché, eux, gâtent tout ce qu'ils touchent."

" Personne n'a jamais vu la lyre. Les craintes qu'elle suscite tirent, en grande partie, leur origine de légendes païennes. Il se peut très bien que les funestes propriétés qu'on lui prête ne soient que pure invention."

" Portée par les courants ascendants glacés, elle s'éleva, légère comme l'air."

" Nous les croyons lumineux, protecteurs et celestes...Nous avions tort."

 

 

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